V. p. 203, 204 et
,5. De otio relig. I (Op. 302).
être cherchées dans Suétone*. La précision minutieuse de cet écrivain semble avoir gagné sa confiance; il voit en lui un auclor certissimus^ et n'hésite pas à dire, à propos d'un détail de Téducation de Néron par Sénèque : Testem.,, certissimum habemus, et qui de summis uiris ageiis nec metu flectitur nec gratia, Suetonium Tranquillum^. Une partie, au moins, des biographies d'écrivains qui nous sont venues sous le nom de Suétone est connue de Pétrarque; je puis l'affirmer pour celle de Térence, qui a servi à la rédaction de sa notice sur le poète*, pour la vie de Lucain et pour celle de Pline \ Quant aux Douze Césars, Pétrarque les a trop étudiés pour n'avoir pas annoté, et même avec abondance, le manuscrit qui lui servait d'ordinaire ; on peut être sur, par conséquent, qu'il en possédait un autre exemplaire que celui qui accompagne les Tusculanes et qui n'est aucunement annoté.
On doit penser la même chose pour Florus et même pour Eutrope^ qui ne semblent pas avoir été lus par Pétrarque dans le Par. 5803. Le Florus du 369lf porte quelques traces de lecture, mais bien insignifiantes, eu égard au rôle que joue cet abrégé dans les études de Pétrarque. Florus, qu'il avait lu avant Tite-Live, semble être resté son modèle préféré au point de vue du stylo historique. Il lui décerne sans cesse des appréciations flatteuses, dont il est moins libéral envers ses autres guides : Aiinaei Flori florentissima breuitas ad inquireiidas Titi Liuii reliquias animauW ; Elegans ac succincta Flori breuitas; Florus breuis et comptus storicus ;
1. Par ex., Secretum III (Op. 362), pour un mot de Domitien, Dont. 18; première préf. au De Viris (éd. Nolhac, p. 112), pour un mot d'Alexandre, Oct. Aug. 18; etc. Dans Bem. I, 114, le renvoi est tout à fait clair sous cette forme : Nota est historia libro Caesarum IV.