‹ Pétrarque et l'humanisme (volume 3)Chapitre 227 sur 362 · Rem. II · texte numérisé non relu

Rem. II

pour nos études et qui paraît s*être trouvé chez les Fregoso en 1425 S est le Par. 680^\ Écrit vers la fin du xiii* siècle ^ le texte, qui n*est pas tout à fait complet*, justifie dans le détail ce que Pétrarque avait déjà remarqué sur la transcription de Pline : An, si redeat Cicero aut Liuius multique alii ueterum illustrium, ante omnes Plinius Secundus, sua scripta relegentes intelligent et non passim haesitantes nunc alieiia credent esse, nunc harbara?^ On y trouve rubriques de chapitres, initiales bleues et rouges et chiffre des livres en titre courant^ L'annotation n'est pas égale pour tous les livres, et Pétrarque, découragé sans doute par les difficultés du texte, n'a pas dépouillé, la plume à la main, l'ouvrage entier. A partir du livre XV, les notes perdent leur abondance ; elles ne reprennent en nombre qu'avec le livre XXXIV; ni le livre XX, ni les livres XXIII et XXIV ne semblent avoir été lus'. I

1. V. Texcursus IV. — Pline fut assez peu répandu en Italie au début de la Renaissance, puisqu'on 1426 encore, à en juger par leur inventaire, les Visconti ne le possédaient pas. Pour s'en tenir au Irecento, notons que Pline ne semble pas avoir figuré chez Boccace, car on ne le trouve point parmi les livres de S. Spirito. En 1378, Salutati écrivait de Florence à Dom. Bandini d'Arezzo : Hic libA' nec mecum est, nec in hac urbe adhuc per me potuit reperiri. (EpistolariOy éd. Novati, t. I, p. 291). Voici quelques mss. à citer dans le même siècle : en 1376, Lodovîco Gonzaga prêtait Pline à son neveu Giberto da Correggio, fils de Tami de P. (Bomania^ t. XIX, p. 185), et en 1369, la librairie d'Avignon en possédait quatre exemplaires, les n°* 696, 800, 802, 967 (Ehrle omet 800 à l'index), qui se retrouvent chez Grégoire XI (Ehrle, t. I, p. 509). — Le plus ancien Pline de la librairie pontificale, celui qui fut consulté par P. (v. p. 271, n. 4), avait été copié en 1317, sur l'ordre de Jean XXII (Ehrle, t. I. p. 147).

2. Nommé t par Sillig, éd. de Pline, 1851. Il appartient à la famille du ms. E, selon Detlefsen, préf. de son éd., t. I, 1866, p. 5.

3. 277 feuillets. 255x222 mill. Très rogné. Reliure de bois, velours arraché.

4. Le ms. est de ceux qui s'arrêtent à primum pondère dans XXXVII,

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