Éd. céleri tatis
3. Dans la notice qui précède les mss. de VHisL naL ; même allusion dans Fam, III, 18.
4. Éd. tôt, — 5. Éd. explorare. — 6. Éd. tam. — 7. Ed. incuriose. — 8. Ed. nimiumque, — 9. Ed. omet similis.
PLAINTES SUR LA PERTE DE l'aNTIQUITÉ. 269
nepotes nostros, si ^ ut auguror res eunt, forte nec sensus ullus nec notitia peruenîsset. Ita apud alios intégra, apud alios ignorata omnia, apud neutros^ lamentandi materia. Ego itaque cui nec dolendi ratio deest, nec ' ignorantîae solamen adest, uelut in confinio duorum populorum constitutus ac simul ante retroque prospiciens, hanc non acceptam a patribus querelam ad posteros déferre uolui. Sed haec hactenus, loquax enim esse solet dolor *.
Cette plainte éloquente, dont Laurent Valla se fera Técho*, a été inspirée à Pétrarque par le nom de Pline Tancien, dont il ne se consolait pas d'ignorer V Histoire romaine : Nec te, Plini Secunde Veronensis^, a Tito-Liuio disiungam, a quo nec aetate nec patria longinquus es\ Tu quidem, quamuis equestribus militiis industrie functus,..., una tamen tantam liberalibus studiis operam dedisti, ut non nisi temere plura quis in otio, quant tu inter tam multas occupationes scripsisse memoretur. Ut enim minutiora^ sileam^ xxxvij Romanae totidemque Naturalis historiae libros ad Vespasianum principem uberrima florentissimaque sermonis elegantia descripsisti^. Pétrarque admirait la variété des connaissances et la puissante activité intellectuelle de celui qu'il appelait uir curiosissimus *° et en qui il voyait certainement un de ses modèles. Il pouvait être intéressant de rechercher Texemplaire de Pline qu'il avait possédé et d'y trouver le point de départ de son enthousiasme.
Ce volume, dont l'examen est particulièrement fructueux
1. Éd. nostros sit, — 2. Éd. uenturos, — 3. Éd. ratio sed nec. — 4. Ed. omet cette phrase.
5. Dans cette préface des Elegantiae, qui est comme le manifeste définitif de l'humanisme contre le moyen âge tout entier.
6. P. parle souvent de Vérone comme patrie de Pline et semble ignorer la tradition authentique relative à Como. V. par ex. p. 271, n. 4, et Bem, I, 64 : Quid [dicitur] in Naturali uicini nostri Veronensis historia ? Je crois qu'il a été trompé par la phrase de la préface où Pline nomme Catulle son conterraneus,