‹ Pétrarque et l'humanisme (volume 3)Chapitre 251 sur 362 · t Wenigstens hochst wahrscheiiilich » (Koerting, p · texte numérisé non relu

t Wenigstens hochst wahrscheiiilich » (Koerting, p

3. Ces passages (Hem. I, 58 et II, 9) semblent désigner l'ouvrage comme bien connu de P.: Quis non tegil apud Cuvlium...? Legisti^ reory apud Quintuin Curlium historicum...; on sait, il est vrai, que ces formules ne prouvent pas grand'chose. Pour la première citation (meurtre de Parménion, Vil, 2\ P. s'est inspiré du f. 46' de son ms.; pour la seconde (histoire du jardinier devenu roi des Sidoniens, IV, 1), du f. 9'. On remarque en marge du f. 9' une expression qui se retrouve dans le morceau du Hemedium : Contemptus regni regno maior; l'auteur l'a empruntée, en composant, à la note prise pendant sa lecture.

4. De Viris Ht., éd. Razzolini, t. I, p. 142. Il se sert encore de Justin, de Cicéron (Tusc. III, 10, 21), de Pline (XXX, 53), de Sénèque (lYat. quaest. VI, 23), du livre des Machabées (I, i, 6-7).

5. Par ex., le morceau sur la discrétion des Perses (IV, 6) a fourni un développement dans Fam. I, 5. L'anecdote de Ber. mem. 111, 2 (Op, 436) vient de Quinte-Curce (VIII, 10), ainsi que la fin de la lettre Sen. II, 5, où la source est expressément indiquée. En somme, le nom de Quinte-Curce paraît quatre fois dans les œuvres de P., mais son souvenir y est plus fréquent.

Page 1