Sen. IV, 1 (2 ; Op
3. V. p. 133 et 2 12, 277, 278. Frontin est aussi dans le Par. 5802.
4. V. l'excursus II. — Toramasini (P. rediniuus, l" éd., p. 42) indique à la Vaticane un Columelle avec des notes de P. ; j'ai supposé (Giorn. stor., t. IX, p. 407) qu'on pourrait admettre une confusion faite avec noire ms. par ce biographe alla buona. Il faut ajouter que je n'ai trouvé nulle part le nom de Columelle dans P., ce qui prouve à peu près sûrement qu'il ne le connaissait pas. Columelle est cité par Boccace (Ilortis, Studj, p. 436); cet agronome et Tacite semblent les seuls auteurs de l'antiquité romaine sur lesquels son information ait été supérieure à celle de Pétrarque.
travail descriptif spécial qui me dispense d'y revenir*. Le volume compte 156 feuillets', et se trouve composé de la façon suivante : F. 1, Apulée, De deo Socratis ; f. 2' (avec Tattribution à Apulée), Asclepius; f. 9', Apulée, De doctrina Platonis; f. 15, id.. De mundo [ad FausiinumY ; f. 19', id., Florida; f. 27, id., De magia ; f. 43, id., Metamorphosis. (F. 82', Cicéron, Pro Marcello), F. 85, Frontin, Stratagemata ; f. 101 ', Végèce, De re militari, F. 119, Palladius, De agricultura, (F. 153, Cicéron, Pro Ligario), Les œuvres d'Apulée forment une première partie ; celles des tacticiens, une seconde ; le Palladius, une troisième*. Les deux discours de Cicéron* ont été transcrits après coup, sans titre, pour utiliser les espaces restés vides à la fin de deux quaternions (f. 82'-83, f. 153-154); ils sont de la main même de Pétrarque .
Ce manuscrit n'appartient pas à la série de ceux qu'il a particulièrement annotés*. L'ornementation et le journal consigné sur les gardes enfont le principal prix. Il a été cependant fort lu par son possesseur, comme en témoignent les signes marginaux, nombreux surtout aux œuvres d'Apulée, au Végèce et aux deux discours. Quelques notes sur V Asclepius montrent que Pétrarque a reconnu l'influence chrétienne dans cet apocryphe hermétique^ Ailleurs, il a essayé de suivre avec soin les développements philosophiques du néo-platonisme d'Apulée. Il lit VAne d'or avec l'intention d'en purifier le sujet par le symbolisme\ Çà et là, il place en marge quelques rapprochements avec d'autres auteurs* ; mais ce n'est que dans les
1. Mss. à miniat. de la biblioth. de P., Paris, 1889, p. 7-10, avec héliogravures tirées des f. 19' 138, 140'.