‹ Pétrarque et l'humanisme (volume 3)Chapitre 258 sur 362 · Bem. mem. I, 2 (Op · texte numérisé non relu

Bem. mem. I, 2 (Op

3. De ignor., Op. 1853. Cf. Fam. III, 18 : In Saturnalibus multiforme Macrohii eloquium ab Eusebio laudalum. Ailleurs, on lit sur les emprunts de Macrobe cette jolie remarque : Non enim flores apud Senecam Icclos in fauos uertere stnduit, sed integros et quales in alienis ramis inuenerat protulit (Fam. I, 7).

4. Cf. sur cette découverte Voigf, t. I, p. 250, et Sabbadini, dans Museo d'anlichilà class.^ t. III, col. 325 et 349. Le ms.de la bibliothèque de Pavie serait-il le même que celui de Pétrarque? Dans l'histoire du texte de Nonius qui précède l'édition L. Millier, part. II, Leipzig, 1888, p. 269, le passage de P. est omis.

MÀCROBE, NONÏUS, MARTIANUS CAPELLA, ETC. 299

peregrina nomina congesserit *, quot postmodum Plinius Secandies, quot nouissime Nonius Marcelltis, qiiotiensque saliuam excitauerint^ . Ailleurs, il discute Tinterprétation que Nonius donne à un vers de Virgile : Neque enim unquam mihi probabitur intellectus ille Virgiliani uersus apud Nonium Marcellum, libro de proprietate sermonum^. Nous allons trouver le traité de Martianus Capelia, De nuptiis Philologiae et Mercurii dans un manuscrit de Pétrarque, Par. 6280^- Il cite cet auteur parmi ceux qu'il a lus sans y revenir^; cependant il invoque le témoignage de l'ouvrage entier pour établir que la poésie occupe le rang le plus noble parmi les arts libéraux : Dico inter libérales minime ntimeratam, sed super omîtes libérales esse omiiesque complexam, quod etsi multimode probari possit, sufficit tamen ad probationem Félix Capella de omnibus septem poetice agens, sicut nosti^. Si Vitruve n'est pas utilisé dans les livres de Pétrarque, on n'en peut conclure qu'il l'ignorât : en effet, la forme des renvois qu'il fait à cet auteur sur les marges du Virgile de l'Ambrosienne (ex.: Archit. libro /° ad finem)s\xfài à montrer qu'il avait, en les écrivant, l'ouvrage sous les yeux. Le De die iiatali de Censorinus est invoqué, sous deux titres diffé-

1. Je n'ai pas à rappeler que les Institutiones de Priscien étaient un des livres d'écoliers du moyen âge. P. le nomme très rarement, mais lui reconnaît toute autorité grammaticale : Vides curnoriy ut de grammatica Prisctano et de oratorta Ciceronif de poetica Virgilio et Homero, sic de sanitate medicis luis credam (5en. XII, 2, Op. 906 ; cf. Contra med. III, Op. 1103). C'est, je crois, Priscien et Donat qu'il désigne, en opposant aux grammairiens modernes certains anciens, doclrina alque ingénia longe primas, a qnibus nondum est ausa diuertere laquax et caeca superbia ( Var. 25).

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