Cf. p. 90, au cours de la lettre citée en note
8. Rer. mem.. I, 2 (jOp. 598); IV, 7 (488), Contra mid. II (1095), etc. Cf. Valère-Maxime, VIII, 7, 7; Macrobe, III, 14; Pline, Hist. nat. VII, 30, 31; Cicéron, De orat. II, 57.
9. Rem. I, 28 (^De histrionibus) : Roscius... digniis pro qiio tanins orator uerha faceret et dequo scriptum opus memoriae traderet. Rer. mem. I, 2 : Pro quo habitamorationem scriptis mandare non piguit.
10, Cf, le travail cité 4e gaçqmker, p. î5.
nomme ailleurs (^Pro Caelio, Pro Jcge agraria, etc.), le cas est le même; ce sont des allusions de seconde main. On peut hésiter pour les Verrmes, auxquelles Pétrarque fait allusion plusieurs fois '.Je ne connais aucun passage qui les utilise directement; cependant il possédait la troisième (Defriimento), qu'il est difficile de ne pas reconnaître dans la liste fournie par Lombardo délia Seta à Salutati ; celui-ci y a trouvé en effet un De Jege fr liment aria ad Hortensiiim, où l'on peut deviner le titre De re frumentaria que porte la troisième Verrine dans certains manuscrits ". Les Philippiqiies, dont le Paris. j8o2 ne donne que les quatre premières, étaient connues de notre humaniste à peu près dans leur ensemble \ ce qui n'était point alors le cas de tous les lettrés '^. Il a sur ce recueil, à propos de la mort de Cicéron, une phrase assez éloquente : Haec oratoris mors; at Philip-
1. Rer. mem. II, 2 {Op. 410). Après avoir cité le témoignage de Pline (VII, 31, 8) et, d'après Pline, celui de César, P. fait une énumération de discours; la rédaction lui en appartient, mais les éléments en sont pris de divers côtés (Cicéron, Pline. Quintilien) : Haec est iUa facundia quae Verrem audacem hominem scelestumqiie criminihis suisopressit, quae ad iiltimum Archiani praetorem qiiondam siium in ciuitate retinuit, et de teniii semente uberrimam mensem egenti reddidit colono ; quae contentiones ag7'arias frumentariasque disctissit, quae Roscio scenici tiimiiltiis reo impiinitatem quaesiuit, quae mirahilem saepe periditantihus de sainte capitis ueniam impetrauit . Haec eadem Deiotaro Galatiae régi, Ligario capit aliter accusato, sub hoste potentissimo iuditium agente, uitam seruauit gratiamque restituit. Heu quam paiica de quant multis enumero! — Contr. vied. III {Op. 1109) .• Accusât ille Clodium ac Verrem et in Inuectiuis Catilinam et in Philippicis insectatiir Antonium, magnos uiros ac Jeroces, ad uîtionem promptissimos, et molem multorum criniinum ac reipuhlicae ruinant illis opponit... Excusât item Cicero capitalium rerum reos Deiotarunt regem, Plancium, Q. Ligarium, Milonem, mille alios...
2. V. p. 90 (avec mention spéciale des Verrines). Novati ponctue à tort, selon moi : De l. fr,, Ad Hort., distinguant ainsi deux titres qui peuvent n'en faire qu'un ; rappelons que Cicéron répondait à Hortensius, défenseur de Verres, ce qui peut être l'origine d'une confusion.
3. Dans Fam. III, 3, il fait allusion à Phil. XIV, 3, 4. Cf. Rem. II, 61 ; Sen. XIV, I (Op. 372); Rer. mem. IV, 3 (Op. 469); et plus loin, p. 242.