V. p. 248, puis p
pica ipsa non moritur (ici enim est libri nomen), sed aeternum iiictiira grauissimisqîie iiulneribus repercutiens Antonium, et famam eius interemit et morteni Ciceronis idciscitur \ Il croyait lui-même, comme on l'a vu, qu'il n'y en avait que treize ^\ mais cette erreur venait de ce que, dans son manuscrit, le commencement de Phil. V et la fin de PhiJ. VI étaient réunis en un môme discours numéroté V ; la fin de V et le début de VI lui manquaient, et les discours suivants étaient inexactement numérotés. C'est du moins ce que je crois pouvoir conclure d'un manuscrit écrit par Tedaldo délia Casa et qu'on dirait à certains indices, copié sur un exemplaire de Pétrarque \
Le manuscrit de Troyes semble avoir été complet pour les ouvrages de rhétorique possédés par Pétrarque ^, On a eu tort, je crois, d'y ajouter VOrator intégral ^ et le Bnitiis ^. Le texte sur lequel on s'appuyait pour le premier fait est le suivant : \Tidliiis\... cuius liber de optimo génère dicendi {Deus boue, quale qiiamqiie ex alto sumptiim opiis /), quid idem in epistolis indignanter attigit, Marco Bnito, ad qiiem et anus precibiis scriptiun erat... '. Le second titre de YOrator, De optimo génère dicendi, et le nom du dédicataire sont tout simple-