Cf. Trionfo délia Fania
Elio Adriano e il suo Antonin Pio, Bella successione infine a Marco.
6. A l'explicit de Pertinax, P. a mis : Hic erat lociis Didii Iuliaiii; et au début d'Avidius : Huius locus post Marehmn philosophuni erat.
F. 34': Inc. Antoninus Caracallus. — F. 36': Inc. Antoninus Geta. — F. 37' : Inc. Elij Lampridij Antoninus Heliogababus féliciter. — F. 43 : Inc. Diadumenus Antoninus Lampridij ^ — F. 44' : Inc. Opilius Macrinus luli Capitolini féliciter ^. — F. 47 : Inc. uita Clodij Albinilulij Capitolini.
— F. 49' ; Inc. Alexander Seuerus Elij Lampridij. — F. éo' : Inc. Maximini duo luli Capitolini féliciter 3. — F. 68' : Inc. Gordianus 4. — F. 72 : Gordianus tercius explicit. Inc. Maximus. — F. 75 : Maximus siue Puppienus et Balbinus luli Capitolini explicit. Inc. eiusdem Valeriani duo. — F. 77' : Inc. eiusdem Gallieni duo5. — F. 79' ; Saloninus Gallienus. — F. 80' : Inc. eiusdem tyranni triginta. — Cyriades primus. — Postumusij.
— F. 81 : Postumus iunior iij. ■ — Lollianus iiij. — Victorinus v... — F. 86' : Victoria xxx. — F. 87 : Titus. — Censorinus. — F. 87' : Inc. Treuellij Pollionis diuus Claudius, — F. 90' : Inc. Flaui Vopisci Sirracusi dius Aurelianus. — F. 98': Inc. eiusdem Tacitus. — F. 100'; Inc. Florianus. — F. loi' : Inc. eiusdem Probus féliciter. — F. 105': Inc. eiusdem Firmus Saturninus Proculus et Bonosus. — F. 107' : Inc. eiusdem Carus et Cari[nus] et Numerianus féliciter.
La comparaison du texte avec celui du Paîatinus Sçç, d'après l'édition Jordan et Eyssenhardt^ m'a fait conclure que le manuscrit de Pétrarque venait de cet important recueil
1. Note de P. sur l'interversion que présente le ms. : Hic prelt patrem.
2. Note de P. : Hic erat lociis Heliogahali. C'est-à-dire, suivant la place de la note : Héliogabale devrait suivre Antonin Diadumène.
3. Au bas de la col. i du f. 65 commence la vie de Maximinus junior, sans aucune indication ni blanc.
4. Sic^ sans rubrique jusqu'au f. 72. Au f. 69', P. a mis en marge : Gordianus iij''^ .
5. Les dernières lignes de la biographie précédente et tout le commencement de celles-ci offrent de nombreuses lacunes de mots que le copiste ne pouvait pas lire dans l'exemplaire qu'il transcrivait; il a mis en marge: [sic] inueni in exemple. Ces lacunes sont celles du Bamhergensis et du Paîatinus (éd. Jordan et Eyssenhardt, t. II, p. 71-73).
6. Script, hist. Aug. ab Hadr. ad Numer., Berlin, 1864, 2 vol. La description est aux p. v-vi, xi-xvi; quelques détails y sont ajoutés par H. Stevenson junior, Cod. Palat. lat. Bibl. Vat., t. I, Rome, 1886, p. 320; les deux publications donnent la table. Autre description dans l'éd. H. Peter, Leipzig, 1865, p. vu. Le ms. a été collationné par Gruter et Saumaise, retrouvé par A. Kiessling, étudié par Peter, par H. Jordan et ses collaborateurs, et, en dernier lieu, par Léon Dorez, qui a vérifié mon hypothèse de provenance et pris la peine d'extraire pour moi des marges du volume l'annotation complète de P.
P. DE NoLHAC. — Pétrarque. 4
du ix^-x^ siècle. En effet, sans parler des variantes de détail, le copiste a tenu compte des observations portées en marge du Palatiniis par un lecteur du xiv^ siècle et relatives aux transpositions des vies de Maximinus et Balbinus \ et il a rétabli Tordre logique retrouvé par cet anonyme ^ ; d'autre part, il n'a pas su remettre en ordre la vie d'Alexandre Sévère, dont la confusion a été reconnue par le même lecteur sans qu'il ait indiqué le remède à y apporter; et cet important morceau de VHistoire Auguste se présente dans les deux textes avec les mêmes interversions \ 11 était intéressant de retrouver ici un des anciens manuscrits qui ont servi à la transcription des exemplaires exécutés pour Pétrarque, et le seul, d'ailleurs, que je puisse désigner.
Il n'y a pas lieu d'élever de doute sur cette origine du manuscrit de Paris, puisque le Palatiuus 8^g doit lui-même être inscrit dans notre bibliothèque ^. Des propriétaires modernes qui y ont attaché leur souvenir, le seul connu jusqu'à présent était Gianozzo Manetti, qui en a dressé la table et a mis son ex-libris au feuillet de garde ' ; mais le principal annotateur n'est autre que Pétrarque. Ses notes sont relativement nombreuses, surtout au commencement du
1. Cf. Jordan, p. xiv-xv, où ces observations sont transcrites un peu inexactement.
2. Toutefois, aux points d'attache, le copiste a laissé des mots parasites, qui sont incompréhensibles et que P. a marqués d'un signe particulier (ex. f. 63').
3. Tout procède en ordre dans le Par. jusqu'au f. 32, aux mots pena adfecit (éd. Jordan, t. I, p. 229, ligne 4) ; puis le texte se présente ainsi :
F. 32-54 : p. 248, 26, à 258, 21; F. 54-59 • P- 229,4, à 248, 26; F. 59-60' : p. 258, 2[, à la fin.
4. 216 feuillets 310X 240 mill. Reliure aux armes d'Urbain VIII. Il n'y a pas lieu de décrire le ms. à nouveau. Une page est reproduite, avec une notice, dans la 2e partie de Va Paléographie des classiques latins de Châtelain, pi. CXCI.