‹ Pétrarque et l'humanismeChapitre 174 sur 353 · Hoc reges aliqui nosira aetate fecenmt · texte numérisé non relu

Hoc reges aliqui nosira aetate fecenmt

Ant. phil. 29 : Faustina mortua... ille con-

cuhinam sibi adciuit... ne tôt liheris siiper-

dticeret nouer cam.

Comm. 9: Simulauit se id Africam itunini,

ut siimptum itinerarium exigeret. Et

exegit eunique in conuiuia et aleam

conuertit.

Heliog. 19: Nec erat einllauita, nisi exqui-

rere uoliiptates.

Peso. 10 : Itissit uinum in expeditione

neminem hihere, sed aceto uniuersos esse

contentos, etc.

Maxim. 11 : Ob hoc maxime orientalia seciim

trahebat auxilia, qnod nulli magis

contra Germanos quant expediti sagittarii

ualent.

Maxim. 20 : [Maximinus^ intellexit Senaius

odia esse perpétua .

Aurel. 40 : Factuni est ita ut per sex menses f. 97 : Nostro seculo qua-

imperatorem. orbis non habuerit. tins uacat.

Proc. 13 : Ipsis prodentibus Francis, qui- f. 107' : Legite hic, Fran-

bus famiîiare est ridendo fidem frange- ci !

re

Le moraliste lit toujours en même temps que l'historien

f. 25 : O quot ego taies

noui !

f. 33' : Audi, superbe et

uoluptuose miles nostri

temporis.

f. 62' : Nota pro eo quod

ntmc per Italiam uide-

mus.

f. 64 : Odia perpétua, qualia Venetorum hodie.

1. Ex. de remarques géographiques : Nota de Histro contra mdgatam opinionem (f. 78').

2. L'identification est justifiée par Rem. I, 76. Ne pourrait-on essayer de proposer le nom de Stefano Colonna, à la place de celui de Scipion, pour le personnage illustre désigné par allusion, dans la Canzone QuelV antico, comme tombé « in vil amore d'ancille » (str. 7, v. 6) ?

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et cherche dans les récits, à côté du fait, la leçon qu'ils contiennent. Sur le double adultère de Pertinax et de sa femme (^Pert. 13), il observe, f. 25 : Miitiia fidei fraclio. Que in nniltis hahetlociun\SànstnX.ï^xà^\-\s le détail, voici quelques extraits qui donneront l'idée de cette partie de l'annotation : Legitehic, reges et principes (f. 9), Legite hic et eruhescite, rapaces et auari reges (f. 13'), Audite, monitorum impatientes (f. 14), Contra principes qui reguntiir et non regiint (f. 19), Pessimtim signum in iiiiiene(ï. 19'), Legite hic nos, 0 potentes et clari uiri, qui usqiie adeo progeniem optatis (f. 3 1 '), Noît est mirum si midti seruiunt uxoribns(ï. 35'), Legite, miseri qui idem existimatis (ï. ^S'),Nota de his qui apud principes plurimum possunt, omnium cum dolore (f. 40), Aiidite, principes litterarum hostes (f. 57'), etc.

Les passages relatifs à la constitution et à la destinée de l'Empire romain sont mis en lumière par des notes et des signes ^ Cette préoccupation de Pétrarque est, d'ailleurs, constante en toutes ses lectures historiques, qu'il rattache ainsi à ses idées politiques sur son propre temps. Déjà, en 1342, il marquait sur sa Cité de Dieu sa tristesse de constater le rôle abaissé de l'Empire en Italie, etsi non 7iomine mutatum \ Dans V Histoire Auguste, autant il YénèvQlQs bons empereurs et recueille avidement leurs paroles \ autant il montre d'horreur pour les monstres qu'il rencontre parmi eux; une émotion tantôt irritée, tantôt consolée, s'empare de lui dans toute son étude et se fixe aux marges du livre K Son imagination le fait assister aux règnes presque toujours tragiques de ces

1. Rapprocher un éloquent morceau sur l'adultère, Fa^n. IX, 4.

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