‹ Pétrarque et l'humanismeChapitre 207 sur 353 · Revi. mem. l, 2 (Op · texte numérisé non relu

Revi. mem. l, 2 (Op

2. De ignor., Op. 1853 (éd. Capelli, p. 73. Cf. Fam. III, 18 : In Saturnalûms mnltijorme Macrohii ehquitim ah Eiisehio laudalnm. Ailleurs, on lit sur les emprunts si nombreux de Macrobe cette jolie remarque : Non enim flores apud Senecam lectos in fauos uertere studuit, sed integros et quelles in alienis ramis inuemrat protiilit {Fam .

3. Cf. sur cette découverte, outre le livre de Voigt, Sabbadini, dans Miiseo d'antichitàclass., t. III, col. 325 et 349. Le ms. de la bibliothèque de Pavie seraitil le même que celui de Pétrarque? Dans l'histoire du texte de Nonius qui précède l'édition L. MùUer, part. II, Leipzig, 1888, p. 269, le passage de P. semble ignoré.

4. Je n'ai pas à rappeler que les lustitntioncs de Priscien étaient un des livres d'écoliers du Moyen Age. P. le nomme très rarement, mais lui reconnaît toute autorité grammaticale: F/J^5c«;7/o;/, nt de grammatica Prisciano et de oratorio Ciceroni, de poetica Virgilio et Honiero, sic desanitate medicis tuis credavi (Sen. XII,

2. Op. 906 ; cf. Contra ined. III, Op. 1 103). Ce sont, je crois, Priscien et Donat qu'il désigne, en opposant aux grammaires modernes certains anciens, doctrina atque ingenio longe pri^nos, a quibiis nonduni est causa diuertere loquax et caeca superhia (Var. 25).

PROSATEURS LATINS LUS PAR PETRARQUE lOÇ

exitaiierinl \ Ailleurs, il discute l'interprétation que Nonius donne à un vers de Virgile: Neqiie eniin unquam rnihi probabiliir inteUectiis ille Firgiliani lier sus Nonitun Marcelhim, libro de proprietate sermonum \ Nous allons trouver le traité de Marti anus Capel la, De niiptiis Philologiae et Merciirii, dans un manuscrit de Pétrarque (jPûfr. 6280) Ml cite cet auteur parmi ceux qu'il a lus sans y revenir ^ ; cependant il invoque le témoignage de l'ouvrage entier pour établir que la poésie occupe le rang le plus noble parmi les arts libéraux : Dico inter libérales minime mimer atam^ sed super omnes libérales esse omnesque complexam, quod etsi miiltimode probari possit , siifficit tamen ad probationem Félix Capella de omnibus septem poelice ageris, sicut nosti \

Si Vitruve n'est pas utilisé dans les livres de Pétrarque, on n'en peut conclure qu'il l'ignorât : en effet, la forme des renvois qu'il fait à cet auteur sur les marges du Virgile de l'Ambrosienne (ex: Archit, libro 1° ad finem) suffit à montrer qu'il avait en les écrivant, l'ouvrage sous les yeux. Le De die natali de Censorinus est invoqué, sous deux titres différents, dans les notes du même manuscrit ^ : la Mathesis de Firmicus Maternus le païen y figure également, et les deux auteurs sont réunis, ce dernier avec un éloge particulier, dans un développement des Seniles: Anni huiusmulti memine-

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