V. t. I,, p. 156 et passiin
2. Ainsi àdins Rem. I, 90; Vit. sol. II, 8, 3 {Op. 281). Le nom d'Aulu-Gelle peut fort bien être une addition postérieure de P. dans Fain. III, 18 et IV, 15. On le trouve dans Sen. VIII, i, et sans cesse dans les Librl Rerum niemoratrdariim dont certaines parties tout au moins appartiennent à un âge déjà avancé de l'auteur (Gaspary, /. c, t. I, p. 375). En dehors de cet ouvrage, les citations d'Aulu- Gelle sont fort rares; je crois les avoir indiquées toutes, et plus complètement que Martin Hertz, éd. major, t. II, Berlin, 1885, p. xliii.
3 . Les Aulu-Gelle complets n'étaient pas communs alors en Italie ; Salutati signale, en 1375, à Benvenuto da Imola celui qu'avait possédé le célèbre canoniste Calderini, mort en 1365 : Tottis Agellms Bononic est apud heredes domini lohannis Caldarini (Epistolario, éd. Novati, t. I, p. 203).
mépris d'Erasme et des humanistes du xvi*^ siècle, il a mêlé parfois, à ses nombreuses citations, des expressions élogieuses, où perce la reconnaissance d'une curiosité souvent satisfaite : Haud qiiidem ignohiUs auctor ' ; Xon iantiim licet exposîfor, sed scriptor egregius \ Il fait, en ce dernier passage, allusion au Commentaire sur le Songe de Scipion, dont le manuscrit annoté par lui serait intéressant à retrouver.
D'autres compilateurs ont été connus de Pétrarque. Nonius Marcellus est cité par lui deux fois seulement, mais avec une précision qui suppose l'étude directe et établit, par conséquent, que Pétrarque avait trouvé Nonius bien avant que les humanistes florentins le découvrissent à nouveau \ Il énumère au premier passage les auteurs dont la riche bibliographie lui a mis l'eau à la bouche pour des livres perdus : Prisciani grammatici iimeniUs lectio qiiot mihi Jibrorum peregrina nomma congesserit ^, quoi postmodiim Plinius Secundus, quotnoiiissime Nonius Marcellus, quotiensque saliuam