RefH. I, 57. Cf. Rem I, 7, et Op
2. Je n'ai reconnu aucune allusion de P. aux Dysticha moraux répandus au Moyen Age sous le nom de Caton.
perdue. La plupart des auteurs, en effet, qui nous ont conservé des fragments de Varron lui sont déjà connus \ Faute de pouvoir le louer en connaissance de cause, il se dédommage en le nommant sans cesse et dans la plus honorable compagnie % en mettant en lumière le jugement de Lactance sur sa science \ en le déclarant à son tour studiosissimiis atqiie doctissimus Latinonim ^, enfin en lui adressant une de ses lettres aux grands hommes. Cette lettre, bien que dénuée de précision, respire un singulier enthousiasme : Ut te amem ac uenerer, ttiiim me clarissimum nomen cogit ; sunt quidem quos licet extinctos super stitibus tamen heneficiis ac meritis amamus... Tu nihil aiit modicum prodes, non tua quidem, sed omnia corrumpentis aeui cidpa... Magna est laiis non ingenii modo, sed propositi in actu perpetuo corpus simtd atqiie animum hahere, et posse et uelle non aetati suae tantum, sed omnibus saeculis prodesse... Quidnunc libros perditos enumerem? quoi librorum tuorum nomina totidem famae nostrae sunt uulnera K Le passage analogue du premier livre des Res memorandae n'est pas d'un ton moins élevé ; Pétrarque serait plutôt tenté de renchérir sur sur ses guides ".
Ces deux morceaux laissent dans l'ombre la question qui intéresse le plus notre sujet, c'est-à-dire les ouvrages de
Che quanto '1 miro più, tanto più luce.
1. Cicéron, Serviiis, Aulu-Gelle, Macrobe, Censorinus, Solin, Priscien, Lactance, S. Jérôme, S. Augustin, tardivement Nonius (p. 105). Isidore doit y être joint, bien qu'il ne cite lui-même Varron que de seconde main (Kettner, Varron. S Indien, Halle, 1865).