Cf. Ant. I, 6, I
3. Telle est l'orthographe de P. On la retrouve dans la belle miniature représentant l'Arithmétique parmi les Sept Arts, dans un de ses mss. (Par. 8500).
F. 24, Pietas Dei et cautcla hominum pro sainte Moysi. F. 25, Primiim argumentum Mosayce uirtiUis. F. 25', Seciindum argii-
mentiim uirtiitis felicitafisqiie et, ut fit, ortum in periciilis Au
f. 28' est un passage de Josèphe souvent rappelé dans les lettres Sine titulo ' et que Pétrarque avait signalé en marge : Bahilon Egyptia a Cambisse condita. Au f. 29', il s'étonnait de trouver dans la traduction la mention d'un poème de Moïse (Gratiarum actionem... exametro tono composuity. Moyses exametrum composuit. Le lecteur familier avec Virgile fait en deux passages des rapprochements purement littéraires : f. 13, Vergiliane; f. 26, Virgilius. Nec lacrimis crudelis amor, et cet ^
Les deux livres Contra Apionem ont été annotés à deux reprises, la première fois vers 1350, en même temps que l'ouvrage précédent, la seconde fois beaucoup plus tard. Voici ce qui semble offrir le plus d'intérêt. F. 171, (I, 12), au passage où Josèphe dit que le nom des Romains était encore inconnu aux Grecs, à l'époque d'Alexandre : Periienit tandem magnis eorum cladibus, nec ad Grecos tantummodo, sed ad Indos. Miror autem cur hoc dixerit, ciim h and prociil a mari Roma sit K F. 174', (I, 22); Pithagore laus magna. Nichil scripsisse Pithagoram et hic innuit et Augusthms affirmât. F. 180 : Instahilitas geniium in Sacris et constantia ludeorum ; que iam non amplius constantia, sed pertinacia et ohstinatio dici débet. Le traité contient, comme les Antiquités, un grand nombre de noms d'historiens anciens, que Pétrarque en a