‹ Pétrarque et l'humanismeChapitre 37 sur 353 · Sm. XVI (XV), I · texte numérisé non relu

Sm. XVI (XV), I

2. Fam. III, 18 (à G. d'Incisa). Par malheur le memoriale manque.

3. Faii}, III, I. Cf. C. Segré, Stiidi petrarcheschi, Florence, 1903, p. 227-255.

4. Sur les rapports entre P. et Philippe de Vitri, v. Piaget, dans Roniania, XXVII, 1898, p. 57. Les relations de P. avec Nicole Oresme ne sont pas établies.

5. Dans une lettre à ce dernier, on lit : Pro transmissis libellis... uberes gratias ago {Fam. XV, 5.) Cf. sur l'abbé de S. Bénigne, une note d'Henry Cochin, dans h Revue d'hist. et littér. religieuses, t. VII, 1902, p. 281-289.

6. Le second fils de Pietro Colonna occupa cette charge de 1350 à 1379, avant

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Mathieu Longus ', en Allemagne et en Bohême le savant Jean de Neumarkt, chancelier de Charles IV ', Sacramor de Pommiers, lettré français au service de l'Empereur \ et Jean Ocko, évêque d'Olmûtz ^

D'Orient même, un envoyé de l'empereur de Constantinople, Nicolas Sygeros, qui l'avait connu à Avignon, lui fit tenir un texte d'Homère ; Pétrarque, composant pour le remercier une de ses plus jolies lettres littéraires, sollicitait encore le plaisir de voir au moins « sous leur costume grec », Hésiode et Euripide ' . Plus tard, Léon Pilate, le quittant pour aller chercher fortune à Constantinople, devait lui promettre de rapporter certains auteurs grecs ^, et quand Philippe de Maizières, chancelier de Pierre de Lusignan, s'embarquait pour Chypre, peut-être avait-il reçu du poète, à Venise, quelque liste chaudement recommandée '.

La plupart de ses désirs, il est vrai, ne peuvent être satisfaits ; sans renoncer à l'espérance, il se console en philosophe de tant d'échecs répétés: « Je ne m'étonne pas, écrit-il,

d'être fait cardinal par Urbain VI. Les lettres de P. à lui adressées sont Farn. XV, 7; XX, II; Vcir. 52. V. l'étude de Claude Cochin, dans la Revue d'hist. et littér. religieuses, t. X, 1905, p. 3 52-383.

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