‹ Pétrarque et l'humanismeChapitre 9 sur 353 · X NOTE POUR LA NOUVELLE EDITION · texte numérisé non relu

X NOTE POUR LA NOUVELLE EDITION

Lo Parco, Marconi, Mascetta-Caracci, Mai^oni, Medin, Melodia, Mestica, Modigliani, Monacî, Moschetti, Motta, Mi'mti, Miissafia, Novati, F. Pelîegrini, Penco, PhilUmore, Proto, Qnarta, Rajna, Ratti, J.-H. Robinson, Rolfe, V. Rossi, Sabhadini, Salvo-Coiio, Scarano, Segré,Sicardi, Soîerti, Tobler, Vattasso, Ventura, Viertel, Widff, Zardo, Zenatti, Zunibini, etc. On sait, d'autre part, que Solerti a réimprimé dans un recueil unique toutes les biographies de Pèti-arque antérieures au XVII^ siècle, en même temps que celles de Dante et de Boccace ; enfin, la célébration du centenaire de 1^04, marquée par des solennités diverses en Italie et en France, a donné lieu à des publications collectives à Milan et à Padoue.

On ne possède pas encore V édition tant souhaitée des œuvres de Pétrarque. Pénétrés de Vidée que cette édition était devenue nécessaire aux études, mon cher Francesco Novati et moi-vième avions formé le dessein de V entreprendre et arrêté le plan de la collection qui devait être publiée en plusieurs années. Nous avions alors V illusion de pouvoir suffire seuls, ou presque seuls, à V immense tâche. Ce projet, que les amis de Carducci avaient à leur tour vainement caressé, a été repris, à son grand avantage, par le Ministère de V Instruction publique, de Rome. Discutée au Parlement, annoncée par le ministre Orlando aux savants réunis par le Congresso Petrarchesco internazionale d'Are^^^o en Juillet 1^04, une édition nationale commence à se préparer, appuyée des ressources de l'État, soutenue par V effort de travailleurs formés aux meilleures méthodes et sous le contrôle d'une commission officielle, dont la composition donne toute garantie à la science.

En attendant la réalisation de cette grande entreprise, la France peut revendiquer le mérite de tenter quelques éditions partielles, qui trouvent place, sous la direction de Léon Dore^, daîis noire Bibliothèque littéraire de la Renaissance. Le même savant vient de donner une reproduction en fac-similé du plus important autographe latin de Pétrarque, le manuscrit de la Vie de César, que f avais reconnu autrefois à la Bibliothèque nationale de Paris, et cette édition mérite d'être placée à côté des belles reproductions d'autographes du poète que nous devons à la Bibliothèque Vatïcane. D' attires publications françaises, notamment celles d'Henry Cochin, suffisent pour témoigner de la vitalité que les études pétrarquesques conservent che:^ nous et assurent que la mémoire de Pétrarque, en dehors du culte traditionnel de Vaucluse et d'Avignon, demeure toujours m honneur dans notre pays.

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