Cf. chap. IV, page 76. G. Senili, VII, lettre unique
Mais cette terre si aimée du poète manquait d'un bien suprême : la paix ; aussi poursuivit-ii toute sa vie un idéal vague et changeant de pacification mettant dans ses efforts de persuasion toute la belle éloquence de son cœur et de son intelligence. On a discuté beaucoup et très savamment sur la politique de Pétrarque, sur l'idée qu'il avait de l'Empire et de la Papauté, sur ses aspirations républicaines, sur ses prétendues tendances démocratiques, sur l'espoir qu'il avait fondé en Golâ de Rienzi, et même en Charles IV. En réalité, sa politique nullement militante, était une politique de paix, et elle se résumait dans l'un des vers les plus sincères qu'il ait écrits :
Pvo gridendo pace, pace, pace l.
Il admettait en bon chirurgien, que pour guérir le corps une amputation est quelquefois utile.
... assai poche faville
Spegnendo sien tranquille
Le voglie che si mostran si infîammate 2