‹ Pétrarque, sa vie et son œuvre;Chapitre 179 sur 188 · Hortis, op. cit., p · texte numérisé non relu

Hortis, op. cit., p

2. Traduit sur le texte donné par Fracassetti. Let. fain. trad. \ volume, page 377.

fait. On pensait à la cour papale, que pour un homme de lettres, la situation la plus convenable était celle de secrétaire apostolique, et elle lui fut offerte au moins cinq fois, à ses requêtes directes ou indirectes, mais elle était, en réalité, celle qui lui convenait le moins, car sa haute inteUigence jointe à sa grande culture, ne pouvait facilement se plier à la manière officielle du style de chancellerie en usage dans les Cours, et elle lui eût pris une trop grande partie de son temps et de sa liberté. Il est possible aussi, quand on connaît son ambition et le sentiment qu'il avait de sa dignité, qu'il estimât avoir' droit à une situation plus élevée. En fait, on peut dire qu'il désira plus de faveurs qu'il n'en obtint. Il affirma à F. Bruni, secrétaire apostolique, que le Pape Clément V lui avait plusieurs fois exprimé son intention de lui donner un évèché, et que certainement il eût réalisé sa promesse s'il avait vécu '. Cette dignité était-elle l'objet de son ambition, objet que jamais il ne voulut avouer nettement, tout en se plaignant toujours de n'avoir pas été récompensé comme il le méritait ? L'étude

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