Frimmel, Beitrœge %u einer Ikonographie des Todes, p
2. Gravé dans La Renaissance au temps de Charles VIII, p. 1 53. — Cf. Revue de l'Art ancien
et moderne, mai 1S99.
3. Artaud de Montor, Peintres primitifs, pl. xx, p. 35-36. Le plateau est attribué, dans le catalogue,, à Giotto !
LES PEINTURES
elle porte dans la gauche une palme verte; une femme pose sur sa tête une couronne de laurier. Devant elle, se tient un « putto » nu, les yeux bandés, les mains attachées' derrière le dos. A gauche et à la suite du char, des femmes marchent d’un air abattu : la première a les mains attachées derrière le dos ; celles qui suivent sont coupées par le cadre, qui ne laisse voir que leur tête et une petite partie de leur corps. Au milieu du groupe, on distingue une tête de sanglier. A droite, s’avancent deux femmes, précédées d’un personnage qui regarde en arrière et tient un étendard. La bannière est à trois bandes, deux rouges et, au milieu, une verte portant la blanche hermine. Le fond est occupé par des arbres et par le temple de la Pudicité.
Dans le n° 176, la Chasteté, Vêtue de même, reçoit, de deux de ses compagnes, un large bouclier portant la tête de Méduse, l’arc et la flèche. A droite, une femme amène une licorne qu’elle maintient en lui saisissant la corne et en lui mettant une bride. A gauche, une autre femme apporte une palme. Un palais, dont le toit est surmonté d’une colonne brisée, une maison, une rivière et des arbres encadrent