CHAPITRE II
chapelle des Espagnols (voy. p. 78). Il ne sera pas hors de propos d’ajouter quelques détails complémentaires, que nous empruntons à d’Agincourt : « Tête d’une jeune femme, tirée de la composition ci-dessus décrite; Vasari a dit, et d’autres ont répété d’après lui, que c’est le portrait de la célèbre Laure, maîtresse de Pétrarque; mais Simone Memmi ne fut à Avignon, où il connut ce poète et sa maîtresse, que plusieurs années après l’existence de la peinture dont il s’agit [c’est l’inverse] : il est plus probable que ce portrait est celui de la « Fiammetta », dont parle Boccace; la petite flamme qui paraît sortir de son sein vient à l’appui de cette conjecture »'.
1. D’Agincourt, Histoire de l’Art par les monuments, t. III, p. i36. — Voy. aussi Cavalcaselle et Crowe, Storia délia Pittura inltalia, t. III, p. 82. Sur l’iconographie de Pétrarque et de I.aure,
consultez aussi Hortis : Catalogo delle opéré de Francesco Petrarca esislenti nella Petrarchesca Rossettiana di Trieste. Trieste, 1874, p. 199-208.
LES CHEVAL X DU CHAR DE l’aMOUR Miniature italienne du xv“ siècle.
Dans une édition des Triomphes de 147S. (Bibliothèque Nationale de Florence, fonds Magliabcchi.)
LE TRIOMPHE DE l’aMOUR, PAR LE TEMPESTA (Palais Ruspigliosi, à Rome.)