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eonaûieoée avec luiv 4 ce qu'oa ^t, pomr èCft liacée je ne $ais où iùcbez>qui.
Yxi^g^ûne coycut cb^ lui, daaft resi^oie ds trouver la lettre d'Amia MikhattoYSib (ju'avait pu y laisser la cuîsimèf d ÂBieiw Pioint d& lettre»^
Malgré iio GOtt|^ si imprévu, Yjfi^bmm eut toute la présence d'esprit ^ui n'aba»»
doixiie iamais les caractères fermes à rbeiic^ du dattger ou du loaUieur. lise lui devint plua cfaière encore étant persécutée ^ prqbft* l)feo)ent èk causa de lui; il se mit à réeap»» tuler k passée il vit daua tout ced uwa d4K testable conjuration de noirceur ; il s'inq^p^li la cause de l'infortune des bons Shmigailo; mais il cherchait en vain à safsîr quefijuTua des fib de cette intrigue. Quelle danqe en»
rait donc le droit de retenir Lise contre î»
VQlûuté desa bieafaitxiee? Qui avait fm con^ tr^indre. Romiuld à pwtir aa»s W a 4élai ? MaufesteoieiM:, cetta affaire était diiîtft par des banmft pq w saa » . S <wf «bofaoïf le cowti^nâbkahQkC et la prûice t^ugéSàmtè iHsôs daua q/ad. bdt2 Vtom: le s^pt^reivlii ïétre»de sa chère £{isabelii2 D'après ktîpft* cei^ead^amti^c^Uû-ciia*:? ei^dâu^ Itimom
^ ▼jTî^ifte qite coimne cme ttwoi ii t iws comme une fantaisie de jeune boàNiie.Mml comment âairaienMls osé se ccmàmte ainsi?
Il aurait fallu <{o'ilf se lussent concertés ttf«e son ffhe, Iman^lTanovHdi ¥jrjiglmie ; ttlai-ci aurait-H donné les maÎBs A tm tel projet ? Quoi! ce radoocîsseaieDt du ^ridUanl •arftH été une feinte? IVbn, le père de 1^^ ginne ne poov^it jamais étrcsoapçonné de |Nntiefpaiion dans vm acte d'inhnmantlé m eriasl enver» une famille qm ne hn aioÉt ka mKXttk mal. Félre nésofattoutefioisd'sMer êSmùÊmseo^ cheatscm pèie, et de £iimtm appel à sa sincérité en kn ^Mfrant iOU propro O0&nr«
iTan Ivanovitc^ recnla de trob pas à fei vue de son fib. Le TÎaa^ 4e Pétce était pâle oanime ia Bunt, ses lèwes presque Idcofs , ae» chercns eai désordre;; la vîena paraissait plus que dans^ses yeus, ^^ fq«* ges de sang, hriUbBeisd^cnDiBM TéôbâiL !lie père^aaortelteBBCnt i nnuhj ty le pritjpâkr le hea&y €t^'K!a]^nt fintesacoff près de ki aOr le^fivan y le rej^rfla sans peatiaîr re^reiv
^«^ Mon pèn , j'ame^ tous lesafoi; f ots
^^20 PETBE IVAirOVITCH.
AWz promis de consentir à mon bonheur..
On Ta enlevée !
• — Enlevée ! qui l'a enlevée ? dis !
j' -«Vous n'en saviez rien ?
; — Rien ,jeje jure sur l'honneur. Si j'eusse (SU quelque chose d'une telle entreprise , je ine serais interposé entre une fille innocente •et ses ravisseurs. Tu connais mal ton père si tu peux le croire capable de tremper ^dans aucuri acte de violence. J'ai pu sojuhai* ter que ton cœur fût libre, que tu prisses *linefeD9me d'après mon choix; mais un acte ÂUégal , violent , inhumain... crois-moi ^ ton 'père* en '.est incapable!
— Mon cœur ne m'a donc pas trompé !
:Mon père , mon bien*aimé père , afiFermis* 'sez*moi ^ rendez-moi à la vie.
' Pétre ne put en dire davantage; il se 'laissa tomber eh sanglotant sur le sein de ^sôn père, qui lui-même pleurait à la vue 'du désespoir d'un fils chéri.
' ' Cet épanchemènt soulagea le cœur de "ilétre. Devenu plus câline, il raconta tout ce qu'il avait appris dur^lvomik. Ivan IvsBiovitch ne douta pas que le comte Hohlenikof n'eût ^té le prîncipê^l . autour de <^tte
PETRE IVAWOVITCH. 221"
trame ; mais il ne pouvait deviner qai était cette dame chez qui la pauvre Elisabeth serait prisonnière. Il promit à Pétre de se rendre le lendemain chez le comte, afin d'éclaircir le mystère d'une part , et d'une autre pour lui annoncer sa résolution de laisser son fils maître absolu de sa main et de toutes ses volontés. Il conseilla à Pétre de faire son possible pour calmer ses esprits; il lui promit un succès complet, et lui dit d'aller seulement , le lendemain au matin ,' à la chancellerie où servait M. Shmigaïlo, s'informer de ce qu'on avait fait de lui, où et à la sollicitation de qui il occupait de nouvelles fonctions. Pétre regagna son logement dans l'équipage de son père.
Le lendemain, Ivan Ivanovitch parut chez le comte Hohienkof à dix heures du matin. Le comte le reçut dans son cabinet;' et, selon sa coutume, le salua d'un sourire et d'un serrement de main affectueux, fixaiit sur lui un regard pénétrant. Ayant remarqué un trouble extraordinaire dans le vieil-' lard, le comte, au lieu d'entamer la conversation , attendit qu'il prît la parole, afin de savoir sur quel ton parler à son tour.
9aa Pix&fi iVÂXQYuca^
^^ Je^uis veau, monsieuFle comte, ra^ inerekx Votre ^lendeur pour l'intérêt que vous aves bien voulu prendre au sort de mon fils; mais je renonce résolument au dessein de le marier à la princesse Kourdû* lupf , parce que ce projet tue mon fils. U est maintenant en proie au plus cruel dés* espoir : je crains pour sa vie... On lui a en» levé celle qu'il aime I
^-^Que me dites-vous là , mon cher ami?
Qui donc aujourd'hui s'avise d'enlever des femmes ! On ne voit cela que dans les romans. Dans ce siècle, on est heureux^ ma foi, quand on peut se défaire d'un tel trésor ! La petite aura trouvé quelque autre galant plus de son goût , je suppose , et aura décampé. Rien là d'extraordinaire.
-^ Pardon , monsieur le comte ; je ne connais pas, il est vrai, la demoiselle, mais jj^iconnais mon fils , et je suis persuadé qu'il ne l'aurait pas aimée avec tant d'ardeur si c'eutété une coquette et une folle. D'aiUeur% le brusque départ, le départ forcé du bien* £sûteur de cette demoiselle, précisément dans le même temps ou dans les vingt-quatre heures après l'enlèvement, démontrent qu'il
y a ea ii«i pbii concerté k TâTanoe. Te supplie Votre Spteodeor de me dire sTl est oti il!
fi^est pasà sa connaissance t^'tine personne Mfiemie chez elle la jeune fille ; je voatJraîs aussi connaître le lieu d'exil de son bienfaitetv.Yous me rendrez un service très importent en me donnant ces explications.
—Voilà d étranges demandes! Je pensais qae TOUS devTÎee remercier celui qui vous MFtif «délivré de la petite qui a séduit votre fib ; etTOUs prenez le parti de la fiUe ! Voîli ÏAca une inconcevable faiblesse !
— Monsieur le comte , ce sont les scntîflieffis^*mi pêne! Je ne consentirais pour rien an «sonde à être le bourreau de rtlon fils; JHmKie qui! m'aurait été agrèabie de Ten-i tend r e nommer prince KoUf dûkôf , et de le TOÈr jouir des prérogatives attachées k tin tel tïtre ; mais puisque, décidément, il le rejette, je ne veux pas l'y forcer , surtout en OMint des voies les plus violentes.
— Ke forcez pas , mais patientez ; et tous veiirez que Tabsence de l'amante éteindra h belle passion de Tamànt^ et le fora rentret nisitureltement dans les voies de la raison.
Alttea^voul de courage, et, comme tin bieftf
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fiRe , a été envoyé avec des sommes consi« déràbles, en Lithuanie, où campe notre ar^^ mée ; mais je ne saurais vous dire précisément en quel endroit. Quand bien même la jeune fille n'eût pas été retirée de chez cet homme, il rfen aurait pas moins été expédié avec la caisse, car il est l'homme par excellence pour llntégrité , et Ton n'eût pu mieux choisir pour la commission dont il est chargé. C'est par une faveur toute particulière pour lui, pauvre diable, qu'il lui a été permis de prendre avec lui sa femme jusqu'au dépôt central. C'est ce que m^a raconté hier soir son chef, qui n'avait d'ailleurs jamais ouï dire qu'il y ait eu chez cet em« ployé une élève de sa femme. Voilà tout ce que je sais. Adieu, mon vénérable amî; soyez bien persuadé que toujours , en tout et partout, vous me trouverez prêt à vous servir. Au revoir donc.
Ivan Vyjighîne vola chez son fils et le trouva alité ; près de lui était le docteur Lébédenko. Dans la nuit s'était déclarée une fièvre terrible avec des symptômes dfe transports au cerveau. Le docteur haussait les épaules , mais il eut la discrétion de Hë
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pas adresser un seul mot de reproche à son vieux ami. Le père vint dès ce jour même s'établir dans le logement de son fils, pour tout le temps que pourrait durer sa maladie.
Flir DU TOHE PREMIER.
NOTES