‹ Pétre Ivanovitch, suite du Gilblas russeChapitre 11 sur 67 · LE CAVALIER · texte numérisé non relu

LE CAVALIER

Oui; il n'y à sorte d'hommes qu'on ne trouve dstft cette armée , et ce serait irterveftfe que , sur une si grande masse, % rite

se trouvât pas quelques braves gens. J'ai eu le bonheur, moi, d'en rencontrer un.

LE STAROSTE

Ah ! vous voyez

l'inconnu.

Mes enfans, c'est par trop vous défier de moi ; je ne vous demande ni grâce ni hospitalité , je vous dis seulement de me conduire à notre armée. Si vous êtes aveuglés par la peur, eh bien! liez-moi , voici mes bras , voici mon sabre ; je me livre à vous désarmé ; mais conduisez-moi au camp ; là vous saurez que je suis cornette de hussards : je me nomme Pétre Vyjighine.

UNE FEMME

Comment ne pas le croire ! il a baisé la croix, il parle russe, il nous prie de le mener au camp; quel piège voyez- vous donc là? Oh , quel bel homme ! quel gaillard !

UNE AUTRE

Superbe ! c'est un de nos burines ,0 : oh, il est bien Russe !

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