‹ Pétre Ivanovitch, suite du Gilblas russeChapitre 15 sur 67 · LES PAYSANS · texte numérisé non relu

LES PAYSANS

Non , non , non !

Et ils le forcent de rentrer «chez lui. ijorsqu'il fut sur le seuil de sa ponte , il se tourna vers la marche des combattans, et élevant une main vers le ciel avec la croix, étendant l'autre vers eux, il les bénit au nom de la Trinité sainte.

Vyjighine marchait en tête de sa troupe. Les paysans se signaient et bénissaient leurs eius eiiiuu^ qu apporica^m. aux ['c*ç* ,~ femmes qui devaient rester au village. Une sorte de silence grave et solennel succédait dans cette masse aux bruyans éclats de leur délibération. Le starorte était à gauche de Vyjighine , et Mironitch fermait la marche pour y maintenir Tordre. Les vieillards et les femmes qui étaient restés regardèrent ce spectacle jusqu'à ce que la troupe eût disparu dans la forêt. Alors on entendit sonner vêpres, et tout ce qui restait d'habitans se rendit à l'église.

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