‹ Pétre Ivanovitch, suite du Gilblas russeChapitre 47 sur 67 · ai · texte numérisé non relu

ai

àcto et des sentimens sublimes , quand Us nous accu,s»lt4»0ui| 4\meactionplus absurde encore qu'atroce;

' Qtkm pe.u| afl,refo§er > monwiîire. commtnttjAu travers de, ces famés brusques «t,s*i$*oai*# , M bien friUtf pour exercer çlç VûiOuejfteo sur. le. caractère «tel iUaaeju.pejrçs cet ajnow d« l'ordre et de Vhu**a*M» Ç^ipganntoft wmoauofi dans iaqujeHo tous les «wprits 4cAw& de toute&Us «atimft. te«de«t k m rapprocbr?

De ftau-de-vie çîe grains , sans dou^e.

MOI l4fi,«0*B 4*

. Qa rofctcwformd ce palais,*» ambulante.

PAGE |6o ^ JVOTfi 5\

prononcez panickidè, avec une aspiration pour lie cfl/ ichida ou panaftda> signifie une messe de requiem.

OUFITRE VL

94ttV.l8>fXOTIBl. ....

Jffuçonitch veut désigner îcî les dames et demoiselles de compagnie des nobles familles russes, cnoisiêt presque toujours parmi les étrangers* , et surtout jparmt its Françaises; . *"

90THS. »5j9

€HA*lIftB VH.

*AG»300f HOTl I.

En Russie, une paroi garnie d'image* sépare* le tfftttetnaire du reste de l'église ; c'est ce qu'on appelle ikoi nostace du mot russe ikone, image.

*; »AÔ£ ÛOO# HOt* 2.

Malgré tout ce que l'histoire et plus d'un récit oral nous ont appris du séjour de l'armée française à Moscou * nous- ne pouvons nous empêcher de penser que ce tableau soit un peu forcé. Il nous avait semblé constant que cette campagne n'avait dû rien laissera l'ima* gination du romancier , mais nous avons été détrompés depuis en lisant l'ouvrage de M. de Ségor ^apparaît servir de principale autorité à M. Boulgarine.

PAGK20I, hôte 3.

Le lendemain de l'entrée des Français à Moscou , dit M. de Ghambray , en fit fouiller la ville par des patrouilles! et Ton y fit prisonnier au-delà de six mille hommes, ( tom. i'*t p&g. 353«)

f 16E ao8, ftorz 4 (omise dans le texte).

Mossïa. Lozung. Marnaévo-poboisché.

ttdssia, Russie. . . . „

tctoung signifie mol d- 'ordre ; il faut gu'il y ait tpf, dans h traduction , une erreur que nous ne, peUjtojQf rectifier | n'ayant point le texte sous,1 les jeux» ; , >yy

JÊamaêvo-poboisché , mot^ mot combat 4^ M^mjâ* & cémbatest aussi eonnu sous.ie^npm- dnb^ik.Jf Xôulîtcqft remportée le 6 sejtembi^, i$7jy pa?;J|p

( c'est à-dire du Don ) , sur Marna? , chef de la horde ta tare , qui avait envahi la Russie , de concert avec Jagellon , prince de Lithuanie. ( Voyez Karamzine, tom, v, pag. 69 et suiv. )

page 209 , note 5 (omise dans le texte).

Matveï Ivanovitch , Mathieu , fils de Jean. Haussa» koft nom significatif, c'est-à-dire le Russe.

Ce qui , pour le dire en passant , ne parait guère croyable.

Ceci est encore peu croyable.

page 214 3 note 8.

Ainsi, c'est à un personnage imaginaire que l'auteur attribue cette sublime résolution. Mais plusieurs des traits du portrait de son Russe , de Roussakof> appar* -tiennent au caractère du Rostopchine. Voici ce que rapporte M.- de Ségur, fidèle en ceci à l'histoire (tora. 2, pag. 66). L'avant-garde de Koutoûzof, poursuivie par Murât , allait atteindre Voronovo , l'une des plus belles possessions du comte Rostopchine , lorsque ce gouverneur prit les devans. Les Russes crurent que ce feigneur voulait revoir pour la dernière fois ses foyers, quand tout-à-coup l'édifice disparut à leurs yeux dans des tourbillons de fumée. Ils se pressent pour éteindre Cet ' incendie î mais c'est Rostopchine lui-même qui les «pousse. Ih l'aperçoivent au milieu des flammes qu'il •luise f souriant à l'écroulement de cette superbe Wjfte&e; jfoiV, tfutte main ferme; tracer ces mots»

NOTES. rôt

que les Français , en frissonnant de surprise, lu* rent sur la porte de fer d'une église restée de* bout : « J'ai embelli pendent buit ans cette campa* gne , et j'y ai vécu heureux au sein de ma famille ; lès habitons de cette terre , au nombre de 1720 , la quittent a votre approche , et moi je mets le feu a ma mai* son pour qu'elle ne soit pas souillée par votre présence. Français ! je vous ai abandonné mes deux mai* sons de Moscou , avec un mobilier d'un demi-million de roubles. Ici vous ne trouvères que des cendres* »

PAGE 2l4» HOTSg.

On ne peut mieux entrer dans les raisons que nous avons données de l'incendie de Moscou par les Russes* et non par les Français.

pags 21 6, NOTE 10.

Tout ce passage est copié littéralement de M. de Ségur(pag.3i ); mais, au lieu de ces seuls mots: « Enivrés d'enthousiasme , » l'historien français avait écrit : « Enivrés de tout l'enthousiasme de la gloire, m

page 217, nots 11.

Le paragraphe que Ton vient de lire est encore emprunté à M. de Ségur.

PAGS 21 8, HOTE 13.

Nous avons vu les prisonniers français dans la même erreur ; ils croyaient leurs frères d'armes triomphans an sein de la capitale de l'empire russe , quand les troupes alliées étaient sur lé chemin de Paris; et, plus

ajÇl JTOTES.

tard , lorsqu'il fut question de les renvoyer dans leur *|p^s , iïsVimagînàient encore qu'on les trompait,, et "élisaient qu'on vou là iF^mî^r de tous les nruonmen ~djfci légions destinées à mi vendues aux Anglais, ou à

peupler les déserts de Ta Sibérie.* Et ce n'étaient pas ~$ealement de simples soldats qui te faisaient de pa- ~feïftes illusions , c'étaient des officiers , des gens éçlai- "fêV, auxquels1 nos avis parurent plus d'une lots sus-

Jttcis , comme il nous a été* avoué depuis par eux.

«toi 9i$, nota' 15*

Voir M. de Ségux ( tome ^ ^p«g. Zj ).

ç FACE 221, JKtt*. 1*4*

* - Toir M. de3egur(pag. 34)»

FÀGX 221 , NOTK l5.

Voici qui est positif, et qui range tout-à-fait M. Abu/garine & notre avîs sur l'incendie de Moscou.

t&GE 222 , SSOTZ *6.

Ce sont là , sinon de nouveaux documens pour l'histoire , au moins autant de nouvelles pièces de conviction que notre opinion est partagée par des Russes.

On a vu plus haut (p. 252 ) que Koutoûzof lui-même ne faisait pas un mystère de cette résolution, puisqu'il parle dans sa proclamation aux' troupes russes du sacrifice de leurs cités en flammes*

via* aa&^voTK 17.

] Je n'ai point vu ce nom dans la légende russe; je Hftipconae fort fauteur de l'avoir créé.

Page 1