CHAPITRE IV
nom ,109, HOTEI
Cette expression, qui paraîtra sans doute étrange au lecteur français, doit être la traduction d'une locution familière en Russie ou d'un proverbe populaire , que notre mémoire ne nous rappelle point en 4e moment', et que nous ne pouvons citer , n'ayant jfmnfcl'aiîgîiiaLwras Us jeux.
Ceci est encore un proverbe ; le Russe dit : NachI*
nlaa femgtfti «rima ntné iiaa nitrnr
PAGE Il3,H0TB 3.
Doub, en russe, signifie chêne; et doubina, qui en est dérive, un gros bâton , une massue , et , par extension | un homme grossier , un butor. On voit sur-lechamp Fintention de l'auteur en appelant ce prétendu Doubinine.
page ji3,note4«
Marpha Matoêevna, c'est-à-dire Marthe, fille de Mathieu.
PAGS Il4> HOTE 5.
Pétoukh, en russe, signifie coq y et pétouchoky un petit coq; le nom de Pétouchkof, qui en est évidemment tiré , correspond donc à peu près à notre nom de Co* quelet
PAGS 1 15 , note 6.
Barabane , en russe, signifie tambour; de là, st&l doute | le nom de Barabanof*
PAGE Il5, hôte 7.
Nous ne voyons point de racine parmi les noms corn*
JTOTES, ^53
muns au nom de famille Tarabarine, ai ce n'est le mot russe tarabarski, qui signifie proprement inintelligible, indéchiffrable , et qui ne peut s'appliquer en lien k la peinture que l'auteur fait de ce personnage.
Nos lecteurs se rappellent que l'on estime les propriétés en Russie non par le nombre des terres , mais par celui des hommes, des serfs, des dmes ; ce sont donc ces dernières que l'on vend ou qu'on engage.
page i2i, note 9.
Ce sont sans doute là encore autant de proverbes, dont nous ne pouvons donner le texte précis , en l'absence de l'original.
Fedkay diminutif, familier, deFédor, c'est-à-dire Théodore.
Du verbe kouçate, mordre.
PAGE l3û, HOTE I.
La germandrée , myosotis arvensis , en russe : Nézahoudotchka , où se trouve la particule négative avec le yerbe *aboudite9 oublier, est la Vergissnieianichl (ne m'oubliez pas) des Allemands, et remplace la pensée des Français, qui s'appelle simplement, en russe, Ivane da Marie y Jean et Marie. La première a e'té chantée par Al. Dmitrief, dont les charmantes stances sont dans la mémoire de tous les Russes , et surtout des dames.
PAGE l34, NOTE 2.
Sènka, diminutif de Stcpane , Etienne.