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“dés régions du Vie où. de ire æ 1 Russie ie amasse pour lui par kilogrammes et même par © : grammes... Les enfants ‘des ouvriers de Pétro- : :
grad reçoivent de tous les coins de la Russie des : a
dons et des cadeaux que leur font les paysans,
souvent privés eux-mêmes des objets de première
nécessité. Les mots «ouvrier de. Pétrograd» ont l'effet d’une étincelle magique. Dès qu'un prolétaire arrive au front, au village, au chemin de
fer, partout où s'imposent des tâches difficiles,
et importantes pour la Russie des Soviets — es. ni affaires marchent comme sur des roulettes. Serre +
de près par les ennemis, affamé et ruiné, Pétro- 5 , grad tout en repoussant l'attaque des forces man à organiser das vie nouvelle. Pétrograd fut le premier à mettre : en jeu l'appareil grandiose de réfectoires COM- . munaux qui nourrit déjà 1.100.000 hommes. Les.
diners que l’on y sert sont, il est vrai, bien ee à
vaises qui veulent: le tuer continue à
gres, mais Cet état de choses ne durera pas tou-* enr Quoiqu'il en soit, l'appareil créé pour délivrer chaque jour à la population 1.100,000 diners
donne indiscutablement un bel exemple de socia- lise. Ce fut aussi Pétrograd qui appela, le: qe |
mier, sur une large échelle, les ouvrières au service de l'Etat. Les couches les plus larges du men féminin étaient profondément agitées par la lutte
héroïque des travailleurs de Pétrograd/; par dis
zaines de milliers les ouvrières ont pris place dans nos rangs. Et cette foule d’ouvrières nous à donné des centaines de militantes. Il n'y a pas d'institution soviétiste où. l’on ne trouve des ouvrières
de Pétrograd. C’est encore Pétrograd qui, le pré-
mier, arma un millier d’ouvrières et confia à ces. miliciennes le maintien de l’ordre dans la grande ‘ville. C’est Pétrograd qui le premier appela, des centaines et des centaines d’ouvrières d'élite, au service des hôpitaux où elles soignent les Ron
46 larnée rouge, cr contrôle de tous les se ne
@ | aNOVIE | va etc, etc, ..
Pétrograd. Kérensky organisa des formations mi- * + nécessité “d en finir avec Pétrograd».
gra ont déjoué tous ces projets.
anglais, un article, dont l’auteur disait que «Pé-
pour les bolchéviks à une décapitation».
.grad n’est certes pas pour nous une «sorte de première ville de la révolution prolétarienne, berceau de la Troisième Internationale, Pétrograd la plus chère.
“re comme l’écrivait récemment un adepte mal | avisé du pouvoir des Soviets. Nous défendons et pu nous défendrons Pétrograd non seulement comme
un monument historique de la révolution, mais
… immensément redevables. Pétrograd est toujours
à toute la Russie soviétiste, ses meilleurs guides,
‘aussi comme une ville À laquelle nous sommes
à l'heure présente le cœur ardent de la Russie soviétiste, il donne inlassablement des combat- . «tants d'élite à la garde prolétarienne. Pétrograd est toujours, comme par le passé, le centre le plus : . important de la bataille prolétarienne; il donne
is un 4 plus importants de l'assistance publique 7. à
je Et c'est précisément pour cette raison que : . ue la haïne de nos ennemis se concentre sur us cette ville toujours rebelle. Korniloff marcha contre
e litaires pour prendre Pétrograd. Les traîtres-socia- Listes, par l'organe de leur leader, bien Connu, A: Potressoy, insistaient des septembre 99, sur. Mais les travailleurs révolutionnaires de, Pétro-
Nous avons lu, l’autre jour, dans un journal -
: trograd est pour les bolchéviks une espèce de sos fétiche et que la prise de cette ville équivaudrait
Ce bourgeois anglais n’avait pas tort. Pétrofétiche» ; Les prolétaires révolutionnaires n’ont pas d’idoles. Mais Pétrograd rouge, le grand: révolté, De est, en effet, la ville la plus précieuse et
Pétrograd ne nous est pas non ir une «re-.
sortis des profondeurs de ses masses ouvrières. ie
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Enfin, Pétrograd, malgré son appauvrissement
industriel, est toujours un des centres de ravitail-. ! Jement les plus importants de l’armée rouge. A __ Notre Pétrograd rouge célèbre dans des condi-, cr tions extrèmement ‘difficiles le deuxième anniver- : saire de la révolution prolétarienne: Mais quelles: | que soient les circonstances le-prolétaire de'Pé-. trograd ne perd pas et ne perdra jamais courage! ! «Les ouragans et les tempêtes ne nous ont pas brisés, —ce n’est pas l'automne qui nous briseral» ces paroles de la chanson populaire, l'ouvrier et dis l’ouvrière de Pétrograd peuvent les répéter avec … confiance. à x :
La situation militaire est-elle menaçante au front sud? Nous sommes les premiers à accourir aux endroits les plus dangereux. Nous serons les premiers, partout à faire à la dictature du "0,0 prolétariat un rempart de nos vies: nous Son à nerons le tocsin pour les ouvriers des autres
. centres, nous soulèverons les paysans et les tra vailleurs de la Russie entière et la victoire ‘cou- : ronnera notre lutte si longue et si dure (). ) Il n'y a pas au monde de meilleurs prolétaires
que ceux de Pétrograd! JL n’y a pas au monde de ville plus glorieuse que notre Pétrograd rouge!, : La Je connais de vieux prolétaires de Pétrograd qui, au sens propre de ce mot, spnt épris de leur ville : et pour qui une séparation d'avec Pétrograd serait aussi douloureuse qu'un grand deuil, Ces: °°. vieux prolétaires et leurs jeunés compagnons mo d'armes ont, les uns et les autres, le même rêve .
a. (t) Ces paroles étaient prononcées pendant les fêtes
du 2 anniversaire de la révolution d'octobre. À ce moment l'offensive du général Dénikine se -développait au nord d’Orel et les blancs de l’ayenturier Youdénitch tenaient ‘encore aux abords de Pétrograd. Depuis les trois chefs de .
‘ la réaction russe, Youdénitch, Dénikine et Koltchak, ont ..
été définitivement écrasés par la révolution.—Note du trad,
& à : 4 à ss 1 d br : f ; F7 { ; = LN $ ù à % HEPNNEIT + (2
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sacré, ‘ Sr a dès que cessera Le guerre. “civile: de refaire de Pétrograd Toners la “Capitale” des. | Soviets. Ke Sonaitbns que ce rêve soit pour 7 Hu :
anniversaire de. la révolution -prolétarienne, une. j: réalité! Souhaitons aussi qu'à cette date l’Inter- ; nationale Communiste ait vaincu dans le monde.