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DES NOMS PROPRES ET POINTS DE REPERE

POUR LE SATIRICON

Les chapitres du Satiricon sont indiqués en chiffres romains ; les citations du texte du Satiricon sont faites, pour la page et la ligne, sur la troisième édition de Bûcheler (1882). Les autres citations renvoient aux pages du présent livre.

L'index qui suit est fait pour la commodité des lecteurs français : il n'est pas et ne pouvait être complet. Pour les mots et les formesque nous ne donnons pas, prière de se reporter soit à Tancien lexique de Burman dans son édition, soit à celui de Segebade- Lommatzsch, Teubner, 1898.

Âbréviateur : L'abréviateur ouïes abréviateurs de notre texte. Ce qu'on peut conjecturer de leur méthode, leur but, leurs préférences : ici p. 204 et suiv.

Âctuarius de Trimalcion et son rapport : lui.

Âgamemnon, rhéteur; sur son nom et son caractère, voir p. 44, n. 1, et p. 100 et suiv. — Sur le schedium Lucilianay humilitatis qu'il récite, voir ici p. 84, n. 2. — Suasoria, qu'il vient de réciter comme modèle, vi, p. 9, 26. — Il est interpellé dans le festin par Echion, xlvi, p. 31, \\ par Trimalcion, xlviii, p. 32, 31. — Pour son antescholariua^ voir Menelaus.

Âgatho, le parfumeur qui a voulu marier Trimalcion : Lxxiv vers la fin, p. 50, 31.

Allusions à des faits ou des personnages historiques : quelles sont celles qu'on a crii trouver dans le Satiricon ? voir ici p. 48 et suiv., et p. 186, n. 3. — Point de départ de cette interprétation dans le texte de Tacite, à la fin du chapitre XIX : ici p. 6, à la fin de la n. K

Amphithéâtre. Dans les fêtes domestiques, réminiscences des effets et des jeux de scène de l'amphithéâtre : voir au mot Mimus,

Anachronismes apparents dans le Satiricon; comment on les explique : ici p. 46, note.

Antescholarius {Menelaus) : ici p. 165, n. 1.

Anthropophagie : Eumolpe avertit les captateurs qu'il y a^ dans son testament, une clause d'après laquelle ils devront,, pour hériter, manger son cadavre : cxu.

Apophoreta (du grec à7:oçdpr)Ta : objets à emporter) : présents que, dans le festin, on distribuait, d'après le sort, aux convives : Lvi fin, ici p. 150 au bas.

Ascylte, l'ami et le rival d'Encolpe; sur son nom, son caractère, ici p. 40, n. 2. — Il disparaît de l'action après la Cena; peut-être est-il resté dans la ville grecque où se passe d'abord le roman.

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Athana tibi irata sit^ dans l'invective d'Herméros conti Giton : lviii, p. 38, 37.

Auguste : Salut à Auguste, père de la patrie : lx, p. 40, 18.

Bacchos : esclave de Trimalcion, qui, déguisé en Bacchus chante les vers du maître, et qu'on appelle, à cause de son costume, Bromius^ ou Lyœus Evhiusquc ; xli, p. 27, 28.

Baragouin : Trimalcion chante des cantica de Ménécrate dane un baragouin où seuls ceux qui ont l'habitude de l'entendre reconnaissent du grec : lxxiii, p. 49, 23. — Un de< convives, Plocamus, chante aussi, en sifflant, un air où il assurait qu'il y avait du grec : lxiv, p. 42, 38.

Bargates, le prociirator insulœ, qui délivre Eumolpe, dans la querelle de l'auberge : xcvi, p. 6o, 38.

Bellum civile, poème récité par Eumolpe, cxix et suiv.; ici p. 93 et suiv.

Campanie : ville de Campanie, colonie romaine, où habite Trimalcion ; on hésite entre Pouzzoles, Capoue ou Naples. Voir ici p. 46, note, et p. 64 au milieu et n. 1. C'est là que se passe la première partie du roman.

Cena, ou autrement le festin de Trimalcion. Sommaire : p. 11 et suiv. — Editions : p. 32, note. — Sur tout ce sujet, voir le cfhap. vi de la première partie, p. 139 et suiv. — La Cena a lieu en juillet; mais le récit est supposé fait en hiver : p. 143, n. 5.

Chrétiens : Dans tout le roman, aucune allusion aux chrétiens : voir ici p. 58, note; p. 133 et suiv.

Chrysanthus, un mort qu'on vient d'enterrer et dont parlent, chez Trimalcion, les affranchis pour en dire tour à tour du bien et du mal : xui et xliii.

Ghrysis, la servante de Gircé qui porte son message à Encolpe- Polyène ; tout d'abord plaisante méprise : cxxvi et suiv. ; ici p. 25 au bas et p. 116 en haut. — Elle tâche de remédier au premier échec : cxxix et suiv. Elle est battue quand se produit le second : cxxxii, p. 98, 21. — Courte allusion à une intrigue de Chrysis avec Encolpe : cxxxix, lin.

Gicaro meus : Echion appelle ainsi son fils Primigenius, xlvi, p. 31, 8. — Trimalcion emploie le même mot : lxxi, p. 48, 19, pour désigner sans doute son mignon.

Ginaedus, dans l'orgie de Quartilla : chap. xxi et suiv.

Gircé, la jolie femme qui s'est amourachée d'Encolpe-Polyène et que celui-ci humilie cruellement par ses défaillances répétées : chap. cxxvi et suiv. ; ici p. 116 en haut.

Glausules métriques : Y a-t-il des clausules métriques dans Pétrone : ici deuxième partie, chap. ii, p. 187 et suiv.

Gocchia : études et travaux sur Pétrone : ici p. 185 et p. 143, n. 5.

GoUignon : Études et travaux sur Pétrone : ici p. 183 au bas et p. suiv.

Golonie : voir Campanie.

Gontroversia, nom des thèmes de déclamation traités habituellement dans les écoles : Trimalcion voulant discuter sur les controversiœ : xlviii, p. 32, 31.

Gorax, mercennarius d'Eumolpe, est, en même temps, barbier : il rase les cheveux et les sourcils d'Encolpe et de Giton pour dissimuler leur présence sur le vaisseau de Lichas : cm fin. — Dans la marche vers Grotone, il rappelle qu'il est homme libre et menace de jeter à terre les bagages dont on l'a chargé : cxvii fin. — Il est employé par Eumolpe pour un singulier office : gxl, p. 107, 14. — On craint qu'il ne trahisse : cxxv, 93, 2.

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Gorinthea vasa : plaisanteries de Trimalcion là-dessus : l, p. 33, 31 et suiv.

Crœsus, Taffreux mignon de Trimalcion : xxviii, p. 20, 8 ; sa petite chienne noire Margarita; lxiv, p. 43, 2 et suiv. — Il saute à cheval sur les épaules de Trimalcion : lxiv, p. 43, 18.

Crotone, où se passe toute la fin du roman : voir ici p. 64 au bas et suiv.

Cumanam prœdiom de Trimalcion : un, p. 35, 5.

Gybèle : Encolpe et ses compagnons mendient déguisés en prêtres de Cybèle : p. 83, 12; 84, 11; 55, 11, et 93, 6; ici p. 43 au milieu et p. 164.

Daddalns, le cuisinier de Trimalcion qui a fait, rien qu'avec de la chair de porc, les divers mets de Vepidipnis : lxix fin et p. 47, 2.

Dama, un des affranchis invités chez Trimalcion, xli fin et ici p. 116 au milieu.

Deliberatio in utramque partem : ci et suiv. et ici p. 210 au bas et suiv.

Devinettes qu'Hermeros, en colère, propose à Ascylte pour le défier : lviii, p. 39, 4 et suiv., et ici p. 131 en haut.

Diogène, un des convives de Trimalcion : xxxviii. Dispensator Glyconis : voir à ce mot.

Doris, une ancienne maîtresse d'Encolpe, qu'il oublie, en voyant combien Circé est belle : chap. cxxvi fin.

Éboalement {ruina) sur terre où Encolpe avait failli périr : p. 55, 9.

Echion, un fripier (centonarius), l'un des invités de Trimalcion : xlv et xlvi et ici p. 116 au milieu.

Edition de Pétrone (Bûcheler, 1882) à laquelle je renvoie partout avec indication des lignes et page : ici p. vjii, note. -T- Pour les éditions spéciales de la Cena, voir à ce mot.

Encolpe, le narrateur pour tout le roman. Sur son nom, son caractère, voir ici p. 40 au bas et suiv. — Époque à laquelle on place le voyage d'Encolpe et Faction du roman : voir ici au mot Satiricon.

Encrier d'Eumolpe : il est caractéristique d'un lettré barbouilleur de papyrus; au contraire, parmi les esclaves, c'est beaucoup de connaître les quatre règles, de pouvoir compter jusqu'à cent, de savoir diviser : tel esclave de Trimalcion (lxxv, p. 51, 6) sait lire dans un livre ; Hermeros ne distingue que les grandes lettres en capitales (lviii, p. 38, 38 : lapidarias litteras), — Comment on utilise l'encrier d'Eumolpe pour grimer Encolpe et Giton : cii, p. 70, 26.

Endymion. Le titre d'un fragment, au début de cxxxn, fait conclure à une intrigue d'Encolpe avec un jeune garçon, Endymion.

Epidipnis, qui suit le dessert, à la Cena : lxix fin.

Eumolpe, le vieux poète mélomane ; sur son caractère, voir ici p. 43 au bas et n. 2. — Il ne paraît qu'après la Cena. Son entrée a lieu quand Encolpe visite la pinacothèque : Lxxxiu, p. 56, 24. — Sur les poèmes qu'il récite et sur ses théories poétiques, voir ici p. 79 et suiv. — L'encrier d'Eumolpe et comment on l'utilise : cii, p. 70, 26, et ici un peu plus haut (voir au mot Encrier). — C'est un railleur décidé (homo dicacissimus)^ toujours prêt à fixer dans ses vers les ridicules qu'il a saisis autour de lui : cxiii fin, p. 80 en haut.

Facundia : le mot désignait également la prose et les vers : ici p. 87 au bas et p. 97 en haut.

228 PÉTKOISE

Felicio, nom d'un des Lares de Trimalcion : lx, p. 40, 25. — Le même nom est donné à un des pendants d'oreilles de Scintilla: lxvii, p. 45, 13.

Fortnnata, la femme de Trimalcion ; voir chap. xxxvii, lxvii, et ici p. 126. — Tour que lui joue Habinnas : lxvii fin et ici p. 131, n. 7. — Trimalcion se querelle avec Fortunata^ lui jette une coupe à la tête, rappelle d'où il l'a tirée ; Lxxiv, p. 50, 19.

Ganymède, un des affranchis invités par Trimalcion : xliv et ici p. 121 et n. 2.

Giton : sur sa condition et son caractère, voir ici p. 41 en haut et n. 1.

Gladiateurs : Encolpe avait été réduit à s'engager dans une troupe de gladiateurs : p. 55, 10, et ici p. 43 et p. 165 au bas. — Voir aux mots Petraites et Hermeros,

Glyco : il a surpris son intendant {dispensator), avec sa femme. On doit supplicier le malheureux en le jetant aux bêtes aux prochains jeux : xlv, p. 30, 18 et suiv.

Gorgias, un des captateurs de Grotone, qui se déclarait prêt à se conformer à la clause redoutable du testament d'Eumolpe : p. 108, 21.

Gradca urbs : l'endroit où se passe toute la première partie du roman : voir ici : Campanie,

Habinnas, l'entrepreneur de monuments funèbres (/apidarius)j convive ou plutôt comissator (visiteur attardé) au festin de Trimalcion. Son entrée : lxv, p. 43, 30. Cf. ici p. 116 au bas. — Sur son nom, ici p. 128, n. 2.

Hedyle, femme de Lichas, qu'Encolpe avait séduite et emmenée par mer avec lui : cxiii, p. 79, 14. Ce nom (de f,8tjXoç z= f)8u;, agréable) paraît emprunté à la comédie grecque.

Héllénismes dans la langue de Pétrone : ici p. 17.

Heredipetae de Grotone : ici p. 65 et suiv.

Hermeros, un des affranchis convives de Trimalcion : sur son nom, ici p. 128, n. 2. — Sa colère contre les moqueries d'Ascylte : lvii au commencement. — Il se vante d'avoir été fait sévir gratis : ibid., p. 38, 4. — Il ne sait lire que les grandes lettres (lapidarias litteras) : lviii, p. 38, 38.

Hermeros, gladiateur fameux, distinct du personnage précédent : ses combats étaient représentés sur des coupes que montre Trimalcion : lu, p. 34, 20.

Hesus, le passager qui dénonce à Lichas ce qu'on a fait sur son navire : civ.

Homéristes produits par Trimalcion ; c'est le cinquième service de la Cena (lix) ; ici p. 153 en haut.

Humour : l'humour dans le Satiricon : ici p. 73 au bas et suiv.

Isis : voile de la déesse et sistre dérobés par Encolpe : p. 80, 14, et ici p. 136 au bas.

Juifs : est-il question des Juifs dans le Satiricon? Voir ici p. 58, note. — Trimalcion sémite et traces d'antisémitisme qu'on a cru découvrir dans le Satiricon : ici p. 164 en haut.

Lares de Trimalcion avec leurs trois noms : Cerdo (rac. xépBo;, gain), Felicio (rac. Félix), Lucrio (rac. Lucrum, gain) : lx fin.

Libitinarius : voir Proculus.

Lichas, riche Tarentin, très superstitieux, dont Encolpe a séduit la femme Hedyle et qu'il a outragé sous le portique d'Hercule ; c'est sur son vaisseau qu'Eumolpe a loué le passage pour ses compagnons. Il meurt dans la tempête. Sur son nom et son caractère, voir ici p. 44 au bas, n. 7 et suiv. — Saint-Evremond sur le sort de Lichas : ici p. 134 au milieu.

230 PÉÏUONE

Ludi : jeux qu'on va donner ou qu'on a donnés récemment dans la colonie : xlv.

Lycnrgue, l'hôte cruel que sans doute Encolpe a tué : p. 55, 11, et p. 10, 33. On a pillé sa villa ; c'est avec ce qu'on en a tiré qu'est dressé le piège à l'arrivée à Grotone: p. 83, 10-

Mammaea, nom d'un candidat à l'édilité dans la colonie: XLV, p. 30, 2,9. C'est le seul passage de l'antiquité où ce mot serve à désigner un homme ; partout ailleurs, et surtout en Orient, il est porté par des femmes.

Margarita, la petite chienne noire de Grœsus : lxiv, p. 43, 13.

Massa, l'esclave d'Habinnas et ses prouesses : Lxvnr, p. 45, 37 et suiv.

Menecrates, sans doute un musicien (citharœdus) du temps (mais voir ici p. 46, au milieu de la note), dont Trimalcion bredouille, au bain, les cantica : lxxiii, p. 49, 22.

Menelaus, Vantescholarius d'Agamemnon: p. 19, 33 et 35, et 55, 3 ; ici p. 165.

Mercennarius : le mercennarius d'Eumolpe : voir Corax.

Mérimée : Pétrone et Mérimée : ici p. 73 en haut et p* 220 en haut.

Mimus, mimicus, un des mots qu'affectionne Pétrone : ici p. 172 et p. 213. — Dans les fêtes domestiques, imitation des effets et des jeux de scène du théâtre et de l'amphithéâtre : ici p. 146 et suiv.

Mithridate, l'esclave mis en croix pour avoir maudit le génie de Trimalcion : lui, p. 35, 7; ici p. 155, n. 4.

Mulier essedaria, la femme combattant sur un char, annoncée pour les prochains jeux : xlv, p. 30, 18.

Mammius, un personnage dont a hérité le patronus de Trimai cion : lu, au commencement, p. 34, 49.

Niceros, un des affranchis convives de Trimalcion. Sur son nom, ici p. 128, n. 2. — Son histoire de loup-garou : lxi et Lxii.

Nomencalator, esclave qui, chez Trimalcion, avant chaque service, annonce ce qu'on va apporter : p. 32, 12, et ici p. 149 au milieu.

Noms propres de femmes qui, par exception, sont ici de forme latine : Quartilla, ici p. 44, n. 5, et Scintilla, ici p. 126, n. 5.

Œnothée, prêtresse de Priape, chez qui, vers la fin du roman, Encolpe vient chercher du secours : ici p, 39 au milieu et n. 3.

Opimius : consul dont le nom sert à caractériser le vin de cent ans : p. 23, 27. L'année exacte du consulat d'Opimius est 121 avant Jésus-Christ.

Pannychis, la petite servante qu'à la fin de Torgie Quartilla marie avec Giton : xxv et suiv. — Ce nom vient de la comédie grecque. Le nom commun 7:avvu)ç^tç désigne une nuit passée à veiller, surtout quand il s'agit de fêtes en l'honneur d'une divinité. Cf. dans notre roman (p. H, 4) : pcrvi gilium Priapi.

Personnages : les personnages du Satiricon sont-ils Romains ou Grecs? Ici p. 54 vers le bas et p. 40 à la fin de la n. 1.

retraites, gladiateur dont Trimalcion était grand admirateur. Ses luttes {pugnœ) étaient représentées sur des coupes qu'il montre avec orgueil : lit, p. 34,20 ; il a ordonné que ces luttes fussent toutes reproduites sur son tombeau : lxxi, p. 48, 3.

Fhileros, un des affranchis invités chez Trimalcion : xliii et ici p. 118 en bas. — Sur son nom, ici p. 128, n. 2,

Philomela, la femme de Crotone qui, pour gagner des héritages, s'est prostituée d'abord et prostitue maintenant ses enfants : cxl.

Pirates : les pirates dans le Satiricon : ici p. 63 au bas et note.

Plaisanteries. Grosses plaisanteries que nous dirions rabelaisiennes : celle dont s'avise Corax et les répliques de Giton : cxvii fin. — Aussi d'amples distributions de coups : ils sont donnés par Ascylte à Encolpe : xi fin ; Encolpe soufflette Giton : xcvi, p. 65, 35 ; Trimalcion jette une coupe à la tête de Fortunata qui l'a appelé chien : lxxiv, p. 50, 19; Habinnas, prenant le pied de Fortunata, la culbute sur le lit : lxvii fin et ici p. 131, n. 7. — Obscénités énormes confondues avec des réminiscences de lettré : ainsi la reconnaissance d'Encolpe par Lichas : cv, p. 72, 27 ; ici p. 171 et n. 1.

Plocamas, un invité de Trimalcion, qui, la main devant la bouche, chante et siffle et prétend avoir récité du grec : Lxiv, p. 42 au bas.

Pompeiani horti de Trimalcion : lui, p. 35, 10.

Pompeins est le nom du patron qui a affranchi Trimalciou et dont il est question : xxxix, p. 29, 9 ; lu, p. 39, 19, et lxxv fin, p. 51, 22 et suiv. — De là Trimalcion a ce nom comme gentilice : xxx, p. 21, 7, et lxxi, p. 48, 24. — Il a hérité, de Mummius, de belles coupes : lu, au commencement, p. 34, 19.

Prasinati : les verts. Trimalcion, au cirque, est d'une faction rivale ; mais il permet à ses esclaves de soutenir ses adversaires: lxx, p. 47, 22 et 28.

Priape : Encolpe a violé un sacellum Priapi.'xvii et suiv., et

p. 100, 11. — On célèbre un pervigiiium Priapi, p. 17, 4;

voir au mot Quartilla. — La colère de Priape (p. 106, 14:

me... sequitur gravis ira Priapi) peut-elle avoir fourni à

'auteur un moyen de mettre de l'unité dans son roman?

Voir ici p. 68 et note. Rapprocher de ces textes le témoignage de Sidoine Apollinaire, cité ici p. 2 en haut. — Le service de Priape dans le festin : lx, p. 40, 11 et suiv.

Primigenias, le nom du fils d'Echion : xlvi, p. 31, 23.

Proculus : C. Julius Proculus, l'ancien libitinarius : ici p. 115 et n. 3.

Proselenos, la vieille femme qui essaie de guérir Polyène- Encolpe après sa première défaillance: cxxxi et cxxxii.

Psyché, servante de Quartilla, l'accompagne et la seconde dans l'orgie. C'est elle qui avait accompagné le paysan au marché et échangé la tunique contre le manteau : xvi.

Quartilla, prêtresse de Priape : sur son rôle et sur son nom, voir ici p. 4i et suiv. et n. 3.

Quo vadis : Pétrone dans Quo Vadis : deuxième partie^ chap. v, p. 217 et suiv.

Réminiscences classiques dans le Satiricon: ici p. 171, n. 1, et p. 209 vers le bas.

Résumés où, suivant une méthode habituelle aux romans anciens (voir ici p. 211 et n. 2), sont réunies en un monologue (lxxxi et ici p. 43, n. 1), ou un discours (ix fin), ou une lettre (cxxx, p. 96, 32), des allusions à tous ou presque tous les épisodes qui ont précédé : voir ici p. 163 et n. 2.

Rhéteur : école de rhéteur décrite dans le roman: i et suiv.^ et ici p. 165. — Rhéteurs et petites gens : jalousie et défiances de ceux-ci : ici p. 98. — Voir aux mots Agamem" norij antescholariuSj controversia, suasoria,

Ribbeck : son chapitre sur Pétrone : ici p. 77, n. 3. Voir aussi p. 142, n. 1.

Saint-Evremond sur Pétrone : ici p. 134 et suiv. Salomon : parodie du fameux jugement : ici p. 212 et n. 3.

Satire personnelle directe ; il ne semble pas qu'il y en ait dans le Satiricon : ici p. 215, à la fin de la note i .

Satiricon. Sur ce titre, voir ici p. 8, n. 2. — Parties perdues du Satiricon: voir ici P® partie, chap. vu, p. 160 et suiv. — L'auteur du Satiricon est-il le Pétrone dont parle Tacite? Ici p. 45, n. 1 ; p. 54, note, et p. 185 et note 2. — Sujets oubliés ou volontairement écartés par l'auteur du Satiricon : p. 165. — Sur la proportion à établir entre les fragments qui nous restent et l'œuvre intégrale : voir ici p. 203. — Sur les lieux divers où se passe la scène, voir ici p. 164. — Sur l'époque de composition du roman, voir ici p. 43 et suiv. et note. — Sur l'époque où les événements sont censés se passer (entre 735 et 746 de Rome), voir ici p. 46, note. — Sur la patrie de l'auteur, ici p. 54 et suiv. — Sur la saison où le récit semble être fait, voir ici p. 143, n. 5 à la fin. — Voir aussi Allusions et Personnages.

Satuream : espèce de breuvage aphrodisiaque dont usent et abusent les personnages du Satiricon : ici p. 211 au bas.

Scaurus, qui est venu loger de préférence chez Trimalcion : Lxxvn, p. 52, 23.

Scintilla, la femme d'Habinnas. Elle est placée au festin près de Fortunata (lxvii) : ici p. 126 au bas et note o.

Scissa, la personne chez qui Habinnas avait festiné, avant de venir; c'est, ce semble, un nom de femme (= déchirée); mais on n'en a pas d'autre exemple : lxv, p. 44, 6.

Scylax, le chien de garde de la maison qu'on lance contre la petite chienne de Grœsus : lxiv, p. 43, 6 et suiv.

Séleucus (nom surtout porté en Orient), un des affranchis invités par Trimalcion : xlii et ici p. 125 et noté 1.

Sémite : voir Trimalcion.

Serments : parodie des serments solennels en usage dans les romans : ici p. 213 au bas.

Serapa, le Grec qui a prédit son avenir à Trimalcion : lxxvi fin.

Sévirai. Sévirs cités dans le roman : ici p. 128 et note 3. — Sur l'expression et le sens de Sévir gratis, ici p. 129 et note 1.

Sibylle de Gumes : Trimalcion prétend l'avoir vue : xlvih fin.

Solécismes des affranchis : ici p. 123, n. 2.

Sommes d'argent citées dans la Cena et quel effet elles devaient produire chez les contemporains de Sénèque ou de Tacite : ici p. 127.

Squelette : l'épisode du squelette d'argent articulé dans la Cena ; xxxiv fin, p. 23, 29, et ici p. 153 et note 3. — Cf. les gobelets de Bosco-reale portant des représentations de squelettes avec inscriptions.

Stichus, l'esclave chargé de soigner le tapis blanc et la toge de pourpre dans lesquels Trimalcion doit être enseveli : Lxxviii, et ici p. 155 et note 3.

Suasoriae, thèmes de déclamations plus faciles, réservés plutôt aux commençants : vi, p. 9, 26.

Syriens (les deux) : leur tentative de vol dans l'orgie de Quartilla : xxii-xxiv et voir ici p. 76.

Tacite : ce qu'il dit de Pétrone, l'arbitre des élégances de Néron : ici p. 3 et suiv. — Y a-t-il identité entre Pétrone dont parle Tacite et l'auteur du Satiricon? ici p. 45, n. 1 ; p. 54, note, et p. 185 et note 2.

Tempête en Campanie qui assaille le vaisseau et où périt Lichas : cxiv. — Encolpe avait déjà couru des dangers sur mer : p. 55, 10. — Les tempêtes dans les romans grecs : ici p. 36 au bas et p. 210 en haut.

Théâtre : voir au mol Mimus,

Tics dans les gestes et le langage des divers personnages : ici p. 425.

Titus, celui qui va donner des jeux à la colonie et que Echion appelle Titus noster : xlv, p. 30, 11.

Trimalcion, en latin Trimalchio : sur son nom, ici p. 142 et note 2. Racine sémitique qu'on voit en ce nom, ibid. — Son prénom : Gains; nom gentiiice (celui de son patronus) : Pompeius; son surnom : Mœcenatianus, — Sur son caractère et ses ridicules de parvenu, ici p. 142 et suiv. — Son épitaphe : lxxi fm. — Voir ici au mot Cena, — Il veut étendre ses domaines en Sicile, xlvjii, p. 32, 30; en Apulie, Lxxvii, p. 52, 18. — Trimalcion étant considéré comme Sémite, traces d'antisémitisme qu'on a voulu voir dans le roman : ici p. 186 au milieu.

Trimalcionades : fêtes données chez les modernes à l'instar du festin. Voir la lettre de Lessing dans l'édition de la Cena de Friedliinder, p. 15, et une autre Trimalcionade signalée par Pétrequin, p. 110. Voir ici p. 157.

Trojae alosis, poème récité par Eumolpe : voir ici p. 93 et suiv.

Tryphaena : une belle femme de Tarente, une « curieuse d'amour », dont on nous dit qu'elle a aimé Encolpe, qui s'est montré très ingrat et Ta déshonorée dans l'assemblée ; elle aime Giton. Elle se retrouve avec tous deux sur le vaisseau de Lichas : voir ici p. 44 et notes 2 et 3. — Elle a été exilée de Tarente, sans doute par la faute d'Encolpe et de Giton. — Elle meurt probablement dans la tempête.

Vers que Trimalcion improvise à l'occasion de la chute du danseur de corde, lv, p. 36, 12. — Vers qu'il récite à propos du squelette : xxxiv fin. — Vers de Trimalcion que récite un esclave déguisé en Bacchus, xli, p. 27, 30. — Sur ces vers en général : ici p. 85 et les notes de la page.

Vitrea quae non frangerentur : l'anecdote célèbre : li ; ici p. 46, note.

Ultima verba d'auteurs célèbres : ici p. 52 et suiv.

Ulysse : la reconnaissance d'Ulysse par sa nourrice, grâce à une ancienne cicatrice, est rappelée dans le cas d'une l'econnaissance qui se fait à un tout autre signe : cv, p. 72, 25, et ici p. 74 et p. 171, n. 1.

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