‹ PétroneChapitre 4 sur 115 · II. — Un évêque de Clermont, du v** siècle, Sfrfom · texte numérisé non relu

II. — Un évêque de Clermont, du v** siècle, Sfrfom

Apollinaire (Carm.y xxiii, 155), après avoir cité

les maîtres de Téloquence latine, Cicéron, Tite-Live^ Virgile, nomme Pétrone^ qui, « dans les jardins de Marseille, dévot bien digne de sa chapelle, honore le tronc sacré de Priape, le dieu de THellespont » :

« Quid vos... canam...

Et te Massiliensium per hortos Sacri stipitis, Arbiter, colonum Hellespontiaco parem Priapo ? »

III. — Un écrivain byzantin du commencement du vil* siècle, Joannes Lydzis, dans son livre sur les Magistratures^ I, 41, donne ainsi Ténumération des satiriques latins : Turnus, Juvénal et Pétrone.

IV. — Enfin, parmi les compilateurs, les gram« mairiens, les scoliastes de l'antiquité, on trouve, cités passi7n, des vers, des mots, des formes empruntés à Pétrone : sans entrer dans le détail, je me borne à donner les noms des auteurs où Ton a recueilli de telles citations; ce sont : ii" siècle^ Térentianus Maurus ; à la fin du iv* siècle, Servius, Pseudo-Acron, Marins Victorinus, Diomède, saint Jérôme; au v** siècle, Priscien, Boèce, Fulgence,. Isidore ; puis les glossaires et le recueil de vers de Claude Binet (un savant français de Beauvais, de la fin du xvi^ siècle : son recueil de poèmes, tirés d'anciens manuscrits, a été publié à Poitiers, en 1579).

LE PÉTRONE DE TACITE i

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