‹ Pétrone en FranceChapitre 31 sur 73 · DEUXIÈME MOITIÉ DU XVII^ SIECLE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME MOITIÉ DU XVII^ SIECLE

Gradi, bibliothécaire du Vatican. Ces deux derniers avaient pris tous deux le pseudonyme de Marinus Statilius '.

On trouve, à la suite du Pétrone de Burmann, les principales dissertations des savants de cette époque sur cette question, à laquelle les gens du monde eux-mêmes ne demeurèrent pas indifférents -. Condé, qui goûtait fort Pétrone^, avait réuni en 16G8* plusieurs littérateurs pour recueillir leurs avis au sujet

1. Pétrequiii, op. cit., p. 75, note 4, distingue avec raison deux opuscules publiés sous le nom do Marinus Statilius. Le premier : liesponsio ad J.-C. Wagenseilii et H. Valesii dissertatioiies de Tragiiriensi Petronii fnuimenlo, imprimé à Paris en 166G, est du médocin Pierre Petit. Le second : Apologia ad paires conscriplon reip. liHerariœ MariniStalUii Traguriensis, envoyé de Rome par J. Lucius aux frères Biaeu, fut imprimé par eux à Amsterdam en 1669. Il est attribué avec vraisemblance à l'abbé Gradi. Voir ces deux pièces d;ins Burmann, pp. 32i et 34i'.

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