Origines, V
IXTRODUCTIOX. 3
est encore nommé par le grammairien anonyme auteur du De chiblis nominiljus\
A peine rencontre-t-on chez queLjues-uns de ces écrivains des traces d'une imitation directe de Pétrone. M. Luetjohann a noté quelques réminiscences du Satiricon dans Sidoine Apollinaire-. M. Lersch en a trouvé une ou deux dans Fulgentius Planciades, qui nous a tburni plusieurs citations de Pétrone, mais le plus souvent altérées ^ On en peut voir une encore dans cette phrase d'Isidore de Séville [Orlgln., XIX, '23) : « Circumcidunt Judasiprœputia, pertundunt aures Arabes, Gallis candida cutis. » Cf. Pétrone, ch. 10'2.
Tl est permis d'autre part de croire qu'Apulée, qui ne nomme Pétrone nulle part, s'est cependant souvenu du Satiricon en composant son Ane d'or et a emprunté à son devancier quelques expressions, peut-être même quelques situations^.