Annales de l'Est, 1902, p. 12 et suiv
4. La questione di Napoli colonia e il Satyricon di Vrtronio Arbilro, {Arc/iivio slorico napolitano, Napoli, 189G). — L'argumentation de M. Sogliano repose tout entière sur les prétendues allusions au christianisme que l'autour croit avoir découvertes dans le Satiricon et qui ne so comprendrai.fnl guère que chez
Le chapitre qu'on lira plus loin * me dispense d'analyser le curieux chapitre de M. R. Heinze sur Pétrone et le Roman grec (dans VHermes de 1899).
Tout récemment, M. W. Herâus - a montré comment l'étude des gloses et le Corpus glossarum pouvaient servir à expliquer maint terme, maint passage obscur du Satiricon ^
Pour être complet, j'ajoute les indications suivantes où je ne puis voir qu'autant de paradoxes; mais manqueront-ils jamais dans notre sujet? D'abord une idée jetée par M. H. Kraffert dans ses Neue Beitrâge et que je ne connais que par un compte rendu de Friedlânder ^ : le Satiricon aurait été composé ou, tout au moins, publié au temps des Flaviens : Eumolpe serait une caricature de Néron. — Pour M. Léo Bloch ^ Trimalcion est un cabotin sémite, et une bonne part d'antisémitisme venait renforcer la haine que tout lecteur sentait pour les affranchis.
En 1895, a paru chez Weidmann un nouveau ti-
un écrivain du commencement du me siècle. Mais dès qu'on les serre de prés, ces allusions s'évanouissent et paraissent de pure fantaisie ; avec elles s'écroule tout le système.