Voir là-dessus les notes de Friedl.'inder
Une autre partie, qui a beaucoup souffert, se devine dans les chapitres qui précèdent immédiatement la Cena et où est décrite la fin de l'org-ie avec Quartilla.
Pour juger des parties perdues, un de nos points de repère les plus commodes et les plus sûrs se trouve dans les allusions qui se rapportent à des épisodes ou à des récits que nous n'avons plus ^ Mais ne méconnaissons pas ce qu'il y a d'insuffisant dans ce mode de preuves. Il se peut fort bien que, d'autres épisodes et d'autres parties importantes également perdues, il ne soit resté absolument aucune trace dans le Satiricon tel que nous l'avons.
Quelle est, au juste, l'étendue de nos pertes et notamment quelle est la proportion à établir de l'œuvre entière à ce qui nous reste? On a tenté de l'évaluer; mais les calculs aboutissent à des résultats très différents. iM. Heinze ^ estime que nous avons le tiers environ de l'œuvre originale. D'autres disent le sixième. Les uns et les autres croient erronée l'indication des livres XY et XVI qui se trouve dans le manuscrit de Trau ^ Au contraire, en se fondant sur cette indication, la plupart des