‹ Pétrone; l'envers de la société romaine et études diversesChapitre 114 sur 128 · Notamment p. 505 au bas et p. oOC au délmt de la note · texte numérisé non relu

Notamment p. 505 au bas et p. oOC au délmt de la note

PE rROXE ET LE ROMAN GREC 225

ricon diffère des romans grecs et leur est très supérieur.

Je voudrais terminer par une remarque faite en passant sur ces romans grecs où j'ai cherché l'origine des thèmes raillés par Pétrone. On ne lit plus guère les Erotici scriptores, non sans raison ; il faut avouer qu'ils sont fort ennuyeux et qu'ils n'ont pour les modernes qu'un intérêt presque uniquement historique. Ce n'est pourtant pas un fonds aussi stérile qu'on le croit généralement; qui ne connaît les heaux vers de Phèdre * ?

Ilélas! du crime alfreux, dont la Iwntc me suit, Jamais mon triste cœur n'a recueilli le fruit.

On trouvera dans Tatius une phrase exprimant la même idée, avec les mômes mots, mais,, il est vrai, combien plus plats et plus gauches -! J'imagine que la fameuse anecdote de la vie de Racine, pendant son séjour à Port Royal, ne contient qu'une partie de la vérité, et que^ce poète, dont l'imagination était à la fois docile et créatrice, que ce grand liseur de livres grecs avait parcouru, tôt ou tard, d'autres romans que Théagène et Cliariclée.

i. IV, 6.

2. Voir 25, p. 02 au bas : al |xèv a),Xat YuvaTxe;, (I'.ctOôv x r,; TY^v [xèv xl<7y''''^'^i'^ ?.xa pit toffâ(iifiv, xb Se tf,; r,6ovf,c où6a(AOÛ.

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