DE LA TROISIÈME ÉDITION
A mon grand regret je ne donne pas ici ce que plus d'un lecteur eût souhaité peut-être avec raison : un livre refondu, rendu plus court et plus clair, où ressorte plus nettement, avec les degrés de vraisemblance qu'il convient, l'idée qu'on peut, ({u'on doit se faire de Pétrone, de son d'uvre et de tous les problèmes qui s'y rattachent.
Pour plus d'une raison j'ai dû me borner à compléter, à remettre à jour le livre de 1902 en mentionnant les travaux qui ont suivi.
Je n'ai ajouté qu'un court chapitre sur les sources du Satiricon. — Cette fois encore, après avoir exposé mainte question, je ne conclu-s pas et je m'en