P. 52 de la traduction
DES NOMS l'UOPRES
ET POINTS DE REPÈRE l'OUK LE SAriIilCON
Les chapitres du Satiricon sont indiqués en chiffres romains, les paragraphes en chilTres arabes ; les citations du texte du Satiricon sont faites, pour la page et la ligne, sxir la (juatriènie édition de Bi'icheler (1904). Les autres citations renvoient aux pages du présent livre.
L'index qui suit est fait pour la oomniodité des lecteurs frun- (;ais : il n'est pas et ne pouvait être complet. Pour le» mots et les formes que nous ne donnons pas, prière de se reporter soit à l'ancien lexicjue de Burman dans son édition, soit à celui de Segebade-Lommatzsch, Teul)ner, KSiis.
Abréviateur : L'abri-viuteur ou les ubrévialeurs de noire toxto. Ce qu'on peut coujei'turcr de leur méthode, de leur but. de leurs préférences : ici p. 207 cl suiv.
Actuarius do Trimaleion el son rap[)ort : lui.
Agamemnon, rhéteur; sur son U(.un et sou caractère, voir ici p. 39 au bus e( ii. 3, el p. '.)Sel suiv. — Sur le schedium Lu-
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cilianœ humilitatis qu'il récite, voir ici p. 81, n. 2. — Suasoria, qu'il vient de réciter comme modèle, vi, p. 9. 20. — n est interpellé dans le festin par Echion, xLvr. p. 31, 1 ; par Trimalcion, xlviii, p. 32, 31. — Pour son antescholarius. voir Menelaus.
Agatho, le parfumeur qui a voulu marier Trimalcion : lxxiv vers la fin, p. 50, 31.
Âlbutia, nom d'ime femme dont Pétrone a décrit les fureurs d'amour ; voir aux fragments, le fr. vi.
Allusions à des faits ou à des personnages historiques: <iue]les sont celles qu'on a cru trouver dans le Satiyicon? voir ici p. 45 et suiv., et p. 187, n. 3. — Point de départ de cette interprétation dans le texte de Tacite, à la lin du chapitre xix: ici p. 7, à la fin de la première note.
Amphithéâtre. Dans les fêtes domestiques, réminiscences des elfets et des jeux de scène de l'ampithéàlre : voir au mot Mi7nus.
Anachronismes apparents dans le Satiri'^ori : comment on les explique : ici p. 41, noie.
Antescholarius (Menelaus) : ici p. 1G4, n. 1.
Antrhopophagie : ICumolpe avertit les caplateurs (ju'il y a, dans son testament, une clause d'après laquelle ils devront, pour hériter, manger son cadavre : oxM.
Apophoreta (du grec «-oo&i:«rc. : objets à cniporlcr) ; présents <iue, dans le festin, on distribuait, d'après le sort, aux convives : Lvi lin, ici p. 149 au bas.
Apulée : rapports avec Pétrone, ici [). 111 et suiv. el p. 227 n. 1.
Ascylte, l'ami et le rival d'ihicolpe ; sur son nom, son caractère, ici p. 3(), n. 2. — 11 disparait de laction après la Cena (exactement après le ch. xcvrri) : peut-être est-il resté dans la ville grecque où se passait d'abord l'aelion du roman.
Athana libi irata s(7, dans l'invcrlivo d'HormiTos contre Giton : Lviii, p. 38, 37.
Auguste : Salut à Auguste, père de la patrie : lx, p. 40, 18.
Bacchus : esclave de Trimalcion, qui^ déguisé en Bacchus, chante les vers du maître, et qu'on appelle, à cause de son costume, Broiuius, ou Lyxits Erhiusque ; xli, p. 27, 28.
Baragouin : Trimalcion chante des cantica de Ménécrate dans un baragouin où seuls ceux qui ont l'habitude de l'entendre reconnaissent du grec : Lxxiii, p. 49, 23, — Un des convives, IMocamus, chante aussi, en sifflant, un air où il assurait qu'il y avait du grec ; lxiv, p. 42, 38.
Bargates, le procurator insulœ, qui délivre Kumolpe, dans la querelle de l'auberge : xcvi, p. 65, 38.
Bellum civile, poème récité par Kumolpe, cxix et suiv. ; ici p. S8, et suiv.
Bionei sormones : ici p. 23 i, n. 1.
Campanie : ville de Campanie, colonie romaine, où habile Trimalcion : on hésite entre Pouzzoles, Capoue ou Naples. Voir ici p. il, noie, et p. 01 au milieu et n. 1, C'est là que se passe la première partie du roman.
Cantica : récitation de Cantica, comme dans les Mimes : lxxiii; voir Mimes.
Cena- ou autrement le festin de Trimalcion. Sommaire : p. 12 et suiv. — éditions : p. vin, note et p. 191 en haut. — Sur tout ce sujet, voir le chap. vi de la première partie, p. 139 et suiv. — La Cena a lieu en juillet ; mais le récit est supposé l'ait en hiver : ici p. 112, n. 1. — Voir au mot Campanie.
Cesareo, ses ouvrages; p. 52 et la note, p. 109 el p. 178 note 2.
Chrétien : dans tout le roman, aucune allusion aux chrétiens : voir ici p. 54, noie; p. 132 el suiv.
Chrysanthus, un mort qu'on vient d'enlemM- cl doni parlent,
chez Trimalcion, les affranchis pour en dire tour à tour du bien et du mal : xlii et xliii.
Chrysis, la servante de Circé qui porte son message à Encolpe-Polyène ; tout. d'abord plaisante méprise : cxxvi et suiv.; ici p. 27 au milieu et p. 113 en haut. — Elle tâche de remédier au premier échec : cxxix et suiv. Elle est battue quand se produit le second : cxxxii, p. 98, 21. — Courte allusion à une intrigue de Chrjsis avec Encolpe : cxxxix, fin.
Cicaro meus : Echion appelle ainsi son fils Primigenius, xlvi, p. 131, 8. — Trimalcion emploie le même mot : lxxi^ p. 48, 19, pour désigner sans doute son mignon.
Cinaedus, dans l'orgie de Quartilla : chap. xxi et suiv.
Circé, la jolie femme qui s'est amourachée dEncolpe-Polyène et que celui-ci humilie cruellement par ses défaillances répétées : chap. cxxvi et suiv. ; ici p. 113 en haut.
Circonlocutions superstitieuses des personnages vulgaires : p. 136 et note 2 ; voir Superstitions.
Clausules métriques : y a-t-il des clausules métriques dans Pétrone : ici, p. 193 et suiv.
Cocchia : éludes et travaux sur Pétrone : ici p. 186 au bas et p. ['t2, n. 1.
Collignon : éludes el travaux sur Pétrone : ici p. 185 au bas •
et p. suiv.; p. 187 au l)as cl p. 191 en liaul.
Colonie : voir Campanie.
Comptes rendus de la {iremière édition de 1892, p. 31 noie; de la deuxième édition de 1902, p. xv note.
Contes et nouvelles dans Pétrone : ici p. 78, n. 2 : ils sont mis dans la bouche d'Eumolfie. — Contes niilésicns: ici p. 34 au milieu; p. 110 au bas et n. 2; p. 227 et suiv. — Contes de divers pays, nommés et distiogués par le pays d'origine : ici p. 110, fin de la note 2.
Contraste de faits, de gestes, d'expressions triviales ou solennelles : ici p. 70 au bas; p. 217 au bas et suiv.
Controversia, nom dos thèmes de déclamation traités habituellement dans les écoles : Trimalcion voulant discuter sur les controversix : xlviii, p. 32^ 31.
Convives de Trimalcion : ici p. 113 et suiv.
Corax, mercennariits d'Eamolpe, est, en même temps, barbier : il rase les cheveux et les sourcils d'Encolpe et de Giton pour dissimuler leur présence sur le vaisseau de Lichas : cm fin. — Dans la marche vers Crotone, il rappelle qu'il est homme libre et menace de jeter à terre les bagages dont on l'a chargé : cxvii lin. — Il est employé par Eumolpe pour un singulier office : i:xL, p. 107, 14. — On craint qu'il ne trahisse : cxxv, 93, 2.
Corinthea vasa : plaisanteries de Trimalcion là-dessus : L, p, 33, 31 et suiv.
Crœsus, l'alTreux mignon de Trimalcion : xxviii, p. 20, 8; sa petite chienne noire Margarita : LXiv, p. 43, 2 et suiv. — Il saute à cheval sur les épaules de Trimalcion : LXiv, p. 43,
Crotone, où se passe toute la fiu du roman : voir ici p. 20 et suiv.
Cumanum praBdium de l'rimalcion : lui, p. 3Ô, 5.
Cybéle : Encolpe et ses compagnons mendient déguisés en prêtres de Cybèle : p. 83, 12; 84, 11; 55, 11, et 93, 6; ici p. 38 vers le bas et p. 103.
Dsedalus, le cuisinier de Trimalcion qui a fait, rien qu'avec de la chair de porc, les divers mets de Vcpidipnis : LXix fin et p. 47, 2.
Dama, un des affrancliis invités chez Trimalcion, xLi fin et ici p. 113 au bas.
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Date probable du Satiricon : ici p. 44 note. — Du le avec terminus post quem et terminua ante qiiem: p. 58 note.
Deliberatio in utramque partem : ci et suiv. et ici p. 210 au
bas et suiv.
Devinettes qu'Hermeros, en colère, propose à Ascylte pour le défier : Lviii, p. 39, 4 et suiv., et ici p. 129 au milieu.
Diogène, un des convives de Trimalcion : xxxvui.
Dispensator Glyconis : voir à ce mot .
Doris^ une ancienne maîtresse d'Encolpe, qu'il oublie, en voyant combien Circé est belle : chap. cxxvi fin.
Éboulement [ruina) sur terre où Encolpe avait failli périr: p. 55, 9.
Élchion, un fripier (centonarius), l'un des invités de Trimalcion : xLv et XLvi et ici p. 113 au bas.
Edition de Pétrone (Bûcheler, 1904) à laquelle je renvoie partout avec indication des lignes et page : p. xviii, note. — Pour les éditions spéciales de la Cena, voir à ce mot.
Encolpe, le narrateur pour tout le roman. Sur son nom, son caractère, voir ici p. 30 et suiv. — Epoque à laquelle on place le voyage d'Encolpe et l'action du roman ; voir ici au mot Satiricon.
Encrier d'Eumolpe : il est caraclérislique d'un lettré barbouilleur de papyrus ; au contraire [tarmi les esclaves, c'est beaucoup de connaître les quatre règles, de pouvoir conter jusqu'à cent, de savoir diviser : tel esclave de Trimalcion (Lxxv, p. 51. 0) sait lire dans un livre ; Hermeros ne distingue que les grandes lettres en capitales (lviii, p. 38, 38 : lapidarias litteras). — Comment on utilise l'encrier d'Eumolpe pour grimer Encolpe et Giton : cii, p. 70, 20.
Endymion. L(> lilre d'un fragment, au débul de cxxxii, fait
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conclure à une inlrigiic d'Iilncolpc avec un jeune garçon, En- (Ijinion.
Epidipnis. qui suit le dessert, à la Cena : Lxix fin.
Eumolpe, le vieux poète mélomane; sur son caractère, voir ici [}. 39 au milieu et n. 2. — Il ne parait qu'après la Cena. Sou entrée a lieu quand Encolpe visite la pinacothèque : I, XXXIII, p. CG, 24. — Il fait « les yeux blancs » pour appeler l'inspiration (oculos ad arcessendos scnsus longhis miitit): eh. cxv lin. — Sur les poèmes qu'il récite el sur ses théories poéli(iues, voir ici p. 85 et suiv. — L'encrier d'Eumolpe et comment on l'utilise : cir. p, 70, 26, et ici un peu plus haut (voir au mol Encrier). — C'est un railleur décidé (homo dicacissiiitui<), toujours prêt à fixer dans ses vers les ridicules qu'il a saisis autour de lui ; aussi Encolpe le craint : cxiir fin. p. 80 en haut.
FaCundia : le mot désignait également la prose et les vers : ici p. 85 et p. 94.
Felicio, nom d'un des Lares de Trimalcion : l\, p. iO, 25. — Le même nom est donné à un des pendants d'oreilles de Scintilla : i-xvii, p. 45, 13,
Fisch : ici p. 1N9, n. 2.
Fortunata, la femme de Trimalcion; voir chap, xxxvii, Lxvir, et ici p. 12i. — Tour que lui joue IIai)innas : lxvii Un et ici p. 130 en haut. — Trimalcion se querelle avec Fortunata, lui jette une coupe à la tète^ rappelle d'où il l'a tirée ; lxxiv, p. 50, W.
Ganymède, un des anVanchis invités par Trimalcion : xliv et ici p. 119 et u. 2.
Giton : sur sa condition et son caractère, voir ici |). 38 en haut el n. 4.
Gladiateurs : Eucolpe avait été réduit à s'engager dans une trou()e de gladiateurs : p. 55, 10, et ici p. 38 au bas et p. 105 en haut. — Voir aux mots Pctraites et Uermeros.
Gloses : commonl elles servent à rinlerprélalion de Pétrone : ici p. 178 au lias et p. 188 en haut.
Glyco : il a surpris son intendant (dispensator), avec sa femme. On doit supplicier le malheureux en le jetani aux bêtes aux prochains jeux : xlv, p. 30, 18 et suiv.
Gorgias^ un des caplateurs de Crotone, qui se déclarait prêt à se conformer à la clause redoutable du testament d'Eumolpe : p. 108, 21.
Graeca urbs : l'endroit où se passe toute la première partie du roman : voir ici : Campanie.
Habinnas, l'entrepreneur de monuments funèbres {lapidarius), convive ou plutôt comissator (visiteur attardé) au festin de ïriraalcion. Son entrée : lxv, p. 43, 30. Cf. ici p. 126 au bas. Sur son nom, ici p. 120, n. 3.
fledyle, femme de Lichas, qu'Encolpe avait séduite et emmenée par mer avec lui : cxiir, p. 79, 14. Ce nom (de ii^ûloq = r.o\):, agréable) paraît emprunté à la comédie grecque.
Héllénismes dans la langue de Pétrone : ici p. 170. — Ils sont soigneusement évités par certains auteurs : p. 170 n. 3.
Heredipetse de Crotone : ici [>. 02 au milieu et suiv.
Hermeros, un des affranchis convives de Trimalcion : sur son nom, ici p. 120, n. 2. — Sa colère contre les moqueries d'Ascylte : Lvn au commencement, — Il se vante d'avoir été fait scvir gratis: p. 38. 4. — Il ne sait lire que les grandes lettres {lapidarias Hlteras) : Lviii, p. 38, 38.
Hermeros, gladiateur fameux, distinct du personnage précédent : ses combats étaient représentés sur des coupes que montre Trimalcion : lu, p. 34, 20.
Hesus, le passager qui dénonce à Lichas ce qu'on a fait sur son navire : civ.
Homéristes produits par Trimalcion : c'est le cinquième service de la Ccna (lix) ; ici p. 151 au bas.
Humour : l'humour dans le Satiricon : ici p. 71 cl suiv. Isis : voile de la déesse et sislre dérobés par liucolpe : p. «SU, 14, et ici p. 1G3 en haut.
Juifs: est-il question des Juifs dans le Satiricon? Voir ici p. 5i, note. — Trimalcion esl-il sémite et quelle trace d'antisémitisme on a cru découvrir dans le Satiricon : ici p. 188 au milieu.
Lares de Trimalcion avec leurs trois noms : Cerdo (rac. y.ipSoq, gain), Fclicio (rac. Félix), Lucrio (rac. Lucrum, gain) : Lx fin.
Liaisons de phrases arlilicielles : ici p. 208 et n.
Libitinarius : voir Proculus.
Lichas, riche Turcntin, très superstitieux, dont Encoliie a séduit la femme Hedylé et qu'il a outragé sous le portique d'Hercule : c'est sur son vaisseau qu'Eumolpe a loué le passage pour ses compagnons. Il meurt dans la tempéle. Sur son nom et son caractère, voir ici p. 40, n. 6 et suiv. — Saint-F.vremond sur le sort de Lichas : ici p. 132 au bas.
Lommatzsch : son lexique, ici p. 189, n. 2; su revue des publications récentes sur Pétrone, p. 192.
Loup-garou : cb. r.xi : ici p. 221.
Ludi : jeux qu'on va donner ou qu'on a donnés récemment dans la colonie : xlv.
Lycurgue, l'hùle cruel que sans doute Encolpe a tué : p. 55, II, cl p. 10, 33. On a pillé sa villa ; c'est avec ce qu'on eu a lire (ju'esl dressé h? piégc à l'arrivée à t'.rolone : p. 83, 10.
Hammaea, nom d'un candidal à l'édilité dans la colonie : XLr, p. 3(1, 29. C'est le seul passage do l'anliquiti' où ce mot serve à désigner un liomme : partout ailleurs, et surtout en Orient, il est porté par des femmes.
Margarita, la petite cliienne noire de Crœsus : lxiv, p. 43, 13.
Marseille : une partie du roman s'v passait : iii p. IGO.
Massa, l'esclave d'IIabinaas el ses prouesses : lxviii, p. 45, 37 el suiv.
Matrone d'Ephèse : cxii : ici p. 230 et n. 3.
Menecrates, sans doute uq musicien (citharœdiis) du temps (mais voir ici p. il, au milieu de la noie), dont Trimalcion bredouille, au bain, les cantica : Lxxin, p, 49, 22.
Menelaus, Vantescholarius d'Agamemuon : p. 19, 33 el 35, et 55, 3 : ici p. 104.
Mercennarius : le mercennarius d'Eumolpe : voir Corax.
Ménippées (Les) à Rome, avec leur mélange de vers et de prose: p. 82. — Le Satiricon est une Ménippéc: p. 214 au milieu.
Mérimée : Pétrone et Mérimée : ici p. 70 en haut el p. 239.
Merveilleux (Le) dans Apulée : il n'y en a pas dans Pétrone : ici p. 112 et p. 227, n. 1. — Merveilleux de l'épopée qu'Eumolpe voudrait conserver; p. 87 en haut.
Milésiennes : voir Contes milcsiens.
Mimus, mimicus, un des mots qu'affectionne Pétrone : ici p. 172 et p. 221 au bas. — Dans les fêles domestiques, imitation des effets et des jeux de scène du théâtre et de l'amphilhéàlre : ici p. 144 au bas et suiv. — Rapport des mimes avec l'étrone : ici p. 233 el n. 3. — Trimalcion accoutré en dites f'uyitivus: ici p. 12, note. — Agamemnou rapproché des latc loqticntes des ntiimes : p. 65 noie. — Lecture du testament de Trimalcion rapprochée du Testamentiim Jovis des mines : p. 152, n. 5. — Voir au mot Plaisanteries. Voir aussi à Cantica. — Le mimographe Publilius est mis par Trimalcion sur le même rang que Cicéron : i-v.
Mithridate, l'esclave mis en croix pour avoir maudit le génie de Trimalcion : lui, p. 35, 7 : ici p. 15i, n. 2.
Mœurs (traits de) : p. ix^ noie.
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Motifs Irailcs liabiluellcmenl par les romans analogues au Satiricon : ici p. 60 au milieu et p. 31 au bas.
Mulier essedaria, la femme combattant sur un cliar, annoncée pour les prochains jeux : xlv, p. 30, 18.
Mummius, un personnage dont a hérité le patronits de Trimalciou : LU, au commencement, p. 34, 19.
Muta : par ce mol Trimalcion ordonne le changement de décor dans le festin : i.xviii.
Niceros, un des affranchis cmivives de Trimalcion. Sur son nom^ ici p. 120, n. 3. — Sou histoire de loup-garou : Lxi et
Nomenculator, esclave qui, chez Trimalcion, avant chaque service, annonce ce qu'on va apporter : p. 32, 12, et ici p. 147 au bas.
Noms propres de femmes qui, par exception, sont ici de forme latine : Fortunata, ici p. 124; Quartilhty ici p. 40, n. 4, et Scintilla, ici p. 125, n. 1.
Nouvelles : voir Contes.
Oies sacrées du temple de Priape : cxxxvi.
Œnothée, prêtresse de Priape, chez qui, vers la lin du roman, Encolpe vient chercher du secours: ici p. 3i au bas et n. 3.
Opimius : consul dont le nom sert à caractériser le vin de cent ans : p. 23, 27. L'année exacte du consulat d'Opimius est 121 avant Jésus-Christ.
Pannychis, la petite servante tju'a la lin de l'orgie, (Jiiarlilla marie avec Giton : xxv et suiv. —Ce nom vient de la comédie grecque. Le nom commun Tvawj^i; di'sigue une nuit passée à veiller, surtout (juand il s'agit de fêtes en l'honneur d'une divinité. Cf. rians notre roman ([>. 17. i) : pcrvigiliuni Priapi.
Paradoxes (Les) dans l'interprétation de Pétrone; M. Teck,
2o3 PETRONE
p. 2 note : M. Sogliano p. 187 n. 3; M. Krafferl, et M. Bloch, p. 188; M. Fisch, p. 189, note 2.
Peck : son édition de la Cena, ici p 189 en haut; il veut à tort que Pétrone soit de Marseille, p. 2 note.
Personnages : les personnages du Satiricon sont-ils Romains ou Grecs ? Ici p. 50 vers le bas et p. 30 à la fin de la n. 1.
Petraites, gladiateurs dont Trimalcion était grand admirateur. Ses luttes (pugnœ) étaient représentées sur des coupes qu'il montre avec orgueil : Lii, p. 34, 20; il a ordonné que ces luttes fussent toutes reproduites sur son tombeau : lxxi, p. 48, 3. Ce gladiateur est nommé dans un graffite de Pompei qui accompagne une peinture de gladiateurs (C. I. L* IV, 538) : Tetraites (forme latine : Petraites est la forme osque) l'rudens Abiat (Habeat) Venerc (m) Pompeiana (m) iratam qui hoc Ispsaerit.
Phileros, un des affranchis invités chez Trimalcion : xliii et ici p. 128 en bas. — Sur son nom, ici p. 120^ n. 3.
Philomela^ la femme de Croloue qui, pour gagner des héritages, s'est prostituée d'abord et prostitue maintenant ses enfants : CXL.
Philosophes : Trimalcion note dans son épitaphe que de sa vie il n'a entendu un philosophe : ici p. 141, en haut et n. 5.
Pirates : les pirates dans le Satiricon : ici p. 60 au bas et note.
Plaisanteries. Grosses plaisanteries que nous dirions rabelaisiennes : cel le dont s'avise Corax et les répliques de Giton : c;xvi[ fin; de même la recommandation de Trimalcion à ses hùtes, xi.vii, 4 et suiv. — Aussi d'amples distributions de coups ; ils sont donnés par Ascjlte à Encolpe : xi On; Encolpe soufflette (Jilon : xcvi, p. 65, 35: Trimalcion jette une coupe à la tôle de Fortunata qui l'a appelé chien : lxxiv, p. 50, 19; Habinnas, prenant le pied de Fortunata, la culbute sur le lit : Lxvii fin et ici p. 130 en haut. — Obscénités énormes con-
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fondues avec dos réminiscences de loUré : ainsi la reconnaissance d'Encolpe pur Lichas : cv, p. 72, 27 : ici p. 171 el n. 1.
Plocamus, uu invité de Trimalcion, iiui. la main devant la bouche, chante et siffle et [irélcnd avoir récité du grec : Lxiv, p. 42 au bas.
Polyène, nom d'Kncolpe dans Tépisode de Ciircé (ce nom- ci amenait l'autre), vers la fin du roman. — Le nom de Po- Ijène vient de l'Odyssée où il est une épilhéte d'Ulysse (XII, 884).
Pompeiani horti de Trimalcion : i.iii, p. 30. lô.
Pompeius est le nom du iiatron qui a alTranclii Trimalcion el dont il est question : xxxix, p. 29, 'J ; 19 ; lu, p. 39, et l\xv fin, p. 51, 22 et suiv. — Ue là Trimalcion a ce nom comme gentilice : xxx, p. 21, 7, et lxxi, p. 48, 2i. — Pompeius 11 a hérité, de Mummius, de belles coupes : lu, au commencement, p. 3i, 19.
Prasinati : les verts. I rimalcion, au cirque, est d'une faction rivale ; mais il permet à ses esclaves de soutenir ses adversaires : LXx, p. 47, 22 et 28.
Priape : Eneulpe a violé un sacellum Priapi : xvu ot suiv., et p. 100, 11. — On célèbre un perviijilium Priapi, \k 17, 4; voir au mot Quartilla. — La colère do Pria[ie (p. lOG. 14 : me... sequitur gravis ira Priapi) peut-elle avoir fourni à iauteur un moyen de mettre de l'u-nité dans son roman ? Voir ici p. 05 et note 2. Happroohcr de ces textes le témoignage de Sidoine Apollinaire, cité ici p. 2 eu haut. — Le service de Priape dans le festin : Lx, p. 40. et 1 1 et suiv.
Primigenius, le num du lils d'IJbiou : xi.vi. p. 31, 23.
Froculus : C. .hilius Proeulus, l'ancien libitinarins : ici p. 113 et n. 3.
Proselenos, la vielle femme qui essaie de guérir Polyène-l]ncolpe après sa première défaillancoj c'.xxxi ci cxxxii.
Psyché, servante de Quartilla, l'accompagne et la seconde dans l'orgie : xx, 2, p. 15, 31. C'est elle qui avait accompagné le pa^'san au marché et échangé la tunique contre le manteau : \vt,
Quartilla, prôlresse de Priape ; sur son nom, voir ici p. 40 et suiv. et n. 4.
Quo vadis : Pétrone dans Quo Vadis, p. 236 et suiv.
Réalisme (Le) dans Pétrone : ici p. 22i et note 1.
Réminiscences classiques dans le Satiricon : ici p. 171, n. 1, et p. 217 vers le bas.
Résumés où, suivant une méthode habituelle aux romans anciens (voir ici p. 219 et n. 2), sont réunies en un monologue (lxxxxi et ici p. 43 n. 1), ou un discours ix (fin), ou une lettre (cxxx, p. 90, 32), des allusions à tous ou presque tous les épisodes qui ont précédé : voir ici p. 102 et n. 2.
Rhéteur : école de rhéteur décrite dans le roman : i et suiv., et ici p. loi. — Rhéteurs et petites gens : jalousie et défiances do ceux-ci : ici p. 95. — Voir aux mots Agamemiion, Antescholariiis, Controversia, Suasotia.
Rihbeck : son chapitre sur Pétrone : ici p. 77, n. 3. Voir aussi p. 71, n. i.
Saint-Evremond sur Pétrone : ici p. 132 et suiv. et p. 231.
Saloraon : parodie du fameux jugement : ici p. 221 et n. 1.
Satire personnelle directe ; il ne semble pas qu'il 3- en ait dans le Satiricon : ici p. 224, à la fin de la note 1.
Satiricon. Sur ce litre, voir ici p. 9 n. 2. — Parties perdues du Satiricon : voir ici p. 159 et suiv. — L'auteur du Satiricon est-il le Pétrone dont parle Tacite? Ici p. 41 n. 1; p. 50, noie, et p. 187 et note 4. — Sujets oubliés ou volontairement écartés par l'auteur du Satiricon : p. 104. — Sur la proportion à établir entre les fragments qui nous restent et l'œuvre intégrale : voir ici p. 210 au milieu. — Sur les
lioux divers où se passe la scèue, voir ici p. 162 on haut. — Sur la date de la composition du roman, voir ici p. 44 et suiv. en noie. — Sur l'époque où les événements sont censés se passer (entre 735 et 740 de Rome), voir ici p. 41, note. — Sur la patrie de l'auteur, -ici p. 50 et suiv. Sur la saison où le récit semble être fait, voir ici p. 112, n. 1. — Voir aussi Alluf<ions et Personnages.
Satureum : espèce de breuvage aphrodisiaque dont usent et abusent lés personnages du Satiricon: ici p. 220 au milieu.
Scaurus. qui est venu loger de préférence chez Trimalcion : LXXVH, p. 52. 23.
Scintilla, la femme d'Hahinnas. Klle est placée au feslin prés de Fortiinata (i.xvii) : ici p. 125 en haut et note 1.
Scissa? la personne chez qui ilabinnas avait festiné, avant de venir; c'est, ce semble, un nom de femme {=: déchirée); mais on n'en a pas d'autre exemple : lxv, p. 44, 0.
Scylax, le chien de garde de la maison ([u'on lance contre la petite chienne de Grœsus : lxiv, p, 43, 0 et suiv.
Séleucus (nom surtout porté en Orient), un des alfranchis invités par Trimalcion : xLii et ici p. 123 et noie 1.
Sémite : voir Trimalcion.
Sénéque (réminiscence de) : note p. 58.
Serments : parodie des sermenis solennels en usage dans les romans : ici |i. 222. '
Serapa, le (Irec qui a prédit son avenir à Trimalcion ; i.xxxvi lin.
Sévirat. Sévirs cil es dans le roman : ici p. 12() et note 4. — Sur l'expression et le sens de Sévir gratis, ici p. 127 note 2.
Sibylle de Cumes : Trimalcion prétend l'avoir vue : \i.viii lin.
Solécismes des alIVauchis : ici p. 121. u. 3.
Sommes d'argent citées dans la Cena et quel effet elles devaient produire sur les contemporains de Sénùque ou de Tacite : ici p. 125.
Songes donnanl un avertissement salutaire : civ. Ici p. 40 au milieu.
Sorcières, ch. lxiii, ici p. 228.
Squelette : l'épisode du squelette d'argent articulé dans la Cena: xxxiv fin, p. 23, 29, et ici p. 152 en haut. — Cf. les gobelets de Bosco-reale portant des représentations de squelettes avec inscriptions.
Stichus, l'esclave chargé de soigner le tapis blaoc et la toge de pourpre dans lesquels Trimalcion doit être enseveli : Lxxviii, et ici p. 154, note 1.
Suasoriae, tlièmes de déclamations plus faciles, réservés plutôt aux commen(,^ants : vi, p. 9, 2(3.
Superstitions et personnages superstitieux dans Pétrone: au contraire dans Apulée ; ici p. 111 et suiv. — Présage tiré des noisettes plongées dans l'eau, ch. cxxxvii, lin. — Voir Circonlutions.
Syriens dcsdeuxj ; leur tentative de vol dans l'orgie de Quartilla ; xxii-xxiv et voir ici p. 73.
Tabulée fœderis, rédigées après la (luerellc : cix. Rapi)roclier le conlrat de VAsinaire.
Tacite : ce qu'il dit de Pétrone, l'arbitre des élégances de Néron : ici p 3 et suiv. — Y a-t-il identité entre Pétrone dont parle Tacite et l'auteur du Satiricon y ici p. 41. n. 1 ; p. 50, note, et \>. 187 et note 3.
Tarente patrie de Lichas et sans doute de Tryphène, exilée de celte ville : ici p. 1(32, i\. 3. — Tarente est indiquée comme centre d'études, avec Athènes et Naples : v, au vers 10.
Tempête en Campanie qui assaille Je vaisseau et où périt Lichas : cxiv. — Kncoli)e avait déjà couru des dangers sur
mor : p. 55. Kl. — Les tempêtes et les naufrages dans les rumaus grecs : ici p. 3i au bas; p, 38 au bas et p. 221 en haut.
Théâtre : voir au mot Mimus.
Thomas (1\) : p. 18G, n. 3 et p. 22 i, n. 1.
Tics dans les gestes et le langages de divers personnages : ici p. 123.
Titus, celui qui va donner des jeux à la colonie et que Ecbioii appelle Titus noster : xlv, p. 30, 11.
Traguriensis, ou manuscrit de Trau, en Dalmatie, p. 9.
Togatae : ici p. 274.
Trimalcion, en latin Trimalchio : sur son nom, ici p. 14U et note 2. Hacine sémitique qu'on voit en ce nom, ibid. — Son prénom : Gaiufi ; nom gentilice (celui de son patronus) : Pornpeius : son surnom : Mxcenatianus . — Sur son caractère et ses ridicules de parvenu, ici p. 1 4(J et suiv. — Sa putidissima jarAatio, ch. i,xxiii, 2. — Ses vers : voir Vers. — Son épitaphe Lxxi fin. — Comment il parle de Rome, p. 50, n 1. — Son accoutrement en dives fiKjitivus, ici p. 12 note. — Dans la Cena, il ordonne les changements de décor : lxviii : mula. — Voir ici au mot Cena. — Il veut étendre ses domaines en Sicile, xlviii, p. 32, 30; en Apulie, lxxvii, p, 52, 18. — Il compare Publilius à Cicéron : i.v. — Trimalcion étant considéré comme Sémite, traces d'antisémitisme (ju'on a voulu voir dans le roman : ici p. 188 au milieu.
Trimalcionades : l'êtes données chez les modernes à l'instar du festin. \'oir la lettre de Lessing dans l'édition de la Cena de Friedliiniler, p. 15, et une autre Trimalcionade signalée par l'étrequiu, p. 110. Voir ici p. 150.
Trojae alosis, poème récité par lùimolpe: voir ici p. 81 n. 1 et suiv,
Tryphaena : une belle femme de Tareule, une u curieuse d'a-
mour », dont en nous dit qu'elle a aimé Encolpe, qui s'est montré très ingrat et l'a déshonorée dans l'assemblée. Elle aime Giton. Elle se retrouve avec tous deux sur le vaisseau de Lichas : voir ici p. 40 et notes 1 et 2. — Elle a été exilée de Tarente, sans doute par la faute d'Encolpe et de Giton. — Elle meurt probablement dans la tempête.
Dssani^ ses Questioni Petroniane, ici p. 192.
Verre incassable (anecdote du) : ici p. 41 note au bas et p. 58 note.
Vers que Trimalcion improvise à l'occasion de la chute du danseur de corde, l\, p. 30, 12. — Vers qu'il récite à propos du squelette : xxxiv fin. — Vers de Trimalcion que récite un esclave déguisé en Bacchus, xLi, p. 27, 30. — Sur ces vers en général : ici p. 82 et les notes de la page.
Vie en plein air des anciens ; son reflet dans le roman, ici p. 65.