XIV PREFACE DE LA DEUXIÈME EDITION
nées, j'ai tenu à le rendre, s'il se peut, d'un abord plus facile, et aussi à le mettre à jour par quelques pages nouvelles. Puisse-t-il cette fois encore être bien accueilli.
Pour la partie déjà publiée, je me suis demandé si je la reproduirais telle quelle. Il est sûr que j'y verrais aujourd'hui beaucoup à ajouter, beaucoup à supprimer, à modifier ou à exposer autrement. Sur un sujet comme celui-ci, avec un auteur qui, comme Pétrone, vous dépasse et vous échappe sans cesse, espérer d'aboutir à un jugement constant est peut-être chimérique ; en tout cas, ce serait chose pour moi difficile, sans doute prématurée ; je n'y prétends nullement, et je sens bien que je n'en suis pas là.
Des remaniements même limités auraient peutêtre altéré, au moins dans sa suite et dans sa forme, la première ébauche sans laquelle je n'aurais pas risqué ce nouveau Pétrone. Enfin, pour la conserver, j'avais, à défaut d'autre raison, tout au moins celle-ci, que me démentir, à moins de dix ans de distance, n'eût pas été un bon moyen d'inspirer confiance au lecteur.
J'ai pris le parti de me borner au;x corrections indispensables. Par les additions qui précèdent ou qui suivent l'ancien essai, on pourra bien assez pressentir pourquoi et sur quoi mon opinion