‹ Peuples et voyageurs contemporains (volume 2)Chapitre 26 sur 45 · Ou sar. «tt · texte numérisé non relu

Ou sar. «tt

teint son plus haut point, car les monuments que Ton y retrouve témoignent d'un degré d'avancemenl beaucoup plus grand que les célèbres ruines de Pa^ lenqué, dans le Chiapas.

Ces anciennes populations ont-elles envahi un pays complètement inhabité?— N'y avait-il pas déjà des indigènes sur le sol américain? Question insoluble.

Quoi qu'il en soit^ il existe, entre l'indigène de l'Amérique et les Mongols^ des analogies très-sensibles : ces analogies n'ont été niées par personne^ et Humboldt^ l'un des premiers, a dit : « Lorsqu'on aura mieu j étudié les hommes bruns d'Afrique et cet essaim de peuples qui habitent l'intérieur et le nord-est de l'Asie, les races caucasique, mongole^ américaine, malaise et nègre paraîtront moins isolées, et l'on reconnaîtra dans cette famille du genre humain un seul type organique modifié par des circonstances qui nous resteront peut-être à jamais inconnues. »

Mais laissons de côté ces questions d'origine auxquelles on veut toujours mêler les questions religieuses ; — passons outre, et revenons aux ruines américaines.

Grâce aux immenses travaux de MM. Waldeck, Galindo, Stephens, Catherwood, lord Ringsborough, Dupaix, Gorroy, Aubin, Squier, Brasseur de Bourbourgi Daly, Gharnay, etc., on peut au ourd'hui affirmer que

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