‹ Peut-on diagnostiquer la mort par submersion?Chapitre 13 sur 26 · EXPÉRIENCES V ET VI · texte numérisé non relu

EXPÉRIENCES V ET VI

BaincL'iodure de potassium avec sciure de bois, et sable au fond de la baignoire.

Chien vivant et chien asphyxié par le gaz d’éclairage, 24 heures d’eau.

En ouvrant le thorax , les poumons des deux chiens ont h peu près le même volume, et ne s’affaissent ni l’un ni l’autre. Le chien asphyxié à la Fourrière a le sang rouge cerise, tandis que le chien submergé a le sang d’un rouge noir.

Trachée , larynx. Mousse très fine sur les bord du larynx et de la trachée, du chien submergé vivant, au quart inférieur de celle-ci gros bouchon de mousse d’un blanc rosé caractéristique. Les grosses , moyennes et petites bronches sont du reste toutes pleines. Dans les voies respiratoires du chien de la Fourrière asphyxié, pas de corps étrangers, écume blanche à bulles moyennes, cette écume est adhérente à la trachée et mélangée avec un- peu de liquide. Dans les grosses et moyennes bronches nous retrouvons cette écume et ce liquide.

Estomac. Celui du chien submergé vivant en contient une grande quantité l’autre est vide.

Cœur. Gros caillots dans le cœur du chien asphyxié, sang dilué, chez le submergé.

Analyse. — Chien submergé vivant. La réaction se produit dans le liquide trouvé dans les bronches et dans l’estomac ; le tissu pulmonaire est imprégné lui aussi d’iodure de potas-

sium.

Chien asphixié. Liquide des bronches/ — Résultat affirmatif. Tissu pulmonaire et Estomac. — Résultats négatifs.

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