‹ Peut-on encore parler de Sinistrose?Chapitre 26 sur 42 · I. — TROUBLES PHYSIOPATHIQUES PERMANENTS · texte numérisé non relu

I. — TROUBLES PHYSIOPATHIQUES PERMANENTS

Suivant la prédominance de tel ou tel symptôme et suivant leur localisation, on peut distinguer différentes formes cliniques :

A) Formes sensitives

a) Forme causalgique: ici, prédominance de douleurs brüûlantes, énervantes, exacerbées par une cause quelconque.

AC

b) Forme syringomyélique : dans cette forme, les troubles de la sensibilité portent surtout sur la sensibilité thermoalgésique, mais ils ne sont pas symétriques et on n’y observe pas les troubles trophiques importants de la syringomyélie.

B) Formes motrices :

a) Par hypotonie : le membre est flasque, inerte.

b) Par hypertonie : on a alors des griffes en contractures, toujours en flexion. En réalité, il n’y a pas seulement hypertonie d’un groupe musculaire, mais dystonie, c’est-à-dire manque d'équilibre en tonus entre agonistes et antagonistes.

c) Forme où les amyotrophies prédominent: on à alors une maladie semblable à la sclérose latérale amyotrophique, mais ici les amyotrophies ne sont que d’un seul côté et seulement sur une région du membre.

d) Forme pseudo-parkinsonnienne : caractérisée par de la contracture et du tremblement,

C) Formes à prédominance sympathique

Avec hypothermie, sueurs et diminution de l'indice oscillométrique. (

Formes topographiques

Au membre supérieur, on à soit la forme molle par hypotonie soit la forme raide, avec griffes, par hypertonie et dystonie.

Au membre inférieur, on observe presque uniquement la forme raide; le membre est alors en fiexion et rotation interne.

Au coccyx: après une fracture du coccyx, le blessé souffre souvent pendant longtemps de douleurs tenaces, exacerkbées par la position assise et la défécation; il s’agit d’une coccygodynie.

A la face, les troubles physiopathiques n’ont jamais été observés.

Var ee

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