‹ Pharmacopee francaise, ou, Code des medicamensChapitre 293 sur 357 · Collyre de Sulfate de Zinc · texte numérisé non relu

Collyre de Sulfate de Zinc

Prenez : Sulfate de zinc, un gros, ou 4

Eau distillée de roses , deux livres , ou 1,000

Alcobol ( 12=22 degrés), une once, ou • 02

Mêlez.

On ajoute quelquefois à ce collyre sucre candie, une ^

once , ou

3. Collyre de Sels fondus au feu, appelé autrefois Pierre divine.

Prenez : Sulfate de cuivre pur, trois onces, ou 96

Nitrate de potasse pur, trois onces, ou ....... 9®

Sulfate d’alumine pur, trois onces , ou

Réduisez-Ies bien en poudre, inêlez4es, et faites- les fondre au feu dans un creuset.

Ajoutez à la liqueur.

Camphre en poudre, un gros, ou 4

Cassez le creuset quand il sera refroidi, mettez la masse à part, et conservez-la pour l’usage.

Prenez : Matière ainsi préparée, un gros, ou. ... 4

Eau commune, deux livres, ou i,ooo

Opérez la dissolution , et le collyre sera fait.

[Il existe plusieurs espèces de collyres, parmi lesquelles nous citerons le coagulum d’alun.

On le prépare en frottant un morceau d’alun dans un blanc d’œuf, jusqu’à ce que l’albumine soit concrété.

Collyre sec ammoniacal.

Cette préparation est un mélange de

Chaux éteinte 6 ,45

Sel ammoniac o ,454

Ecorce de canelle concassée. . o ,23

Huile volatile de girofles o ,r

On fait plusieurs lits dans le vase où doit se conserver ce mélange, et on y ajoute de grandes quantités de chaux , par rapport au sel ammoniac; la surface du mélange est recouverte par la chaux, les substances aromatiques sont ajoutées dans la masse. On laisse le tout en contact dans le flacon bien bouché, et quand on veut se servir du collyre, on débouche le vase et on place celui-ci près de l’œil malade, en le promenant en quelque sorte au-dessous de lui.]

ARTICLE IV

Des Linimens.

Les linîmens sont des médicamens qu’on étend à la surface de la peau, soit que îa maladie attaque cette membrane eîle-mcme, soit qu’elle existe au-dessous; l’action de quelques-uns semble aussi se transmettre à' l'intérieur, par la voie de l’absorption cutanée. Ils tiennent pour la plupart le milieu entre l’huile et l’axonge de porc pour la consistance. On peut leur adjoindre beaucoup de substances dont les vertus sont en rapport avec la nature de la maladie ; mais il faut, en général, que ces substances soient solubles clans l’huile ou la graisse ; quelquefois on les unit à du savon ^ lorsqu’elles se m'êlent difficilement avec l’huile.

La plupart das Imlmens sont prescr.b

et préparés de même, suivant 1'oceas.on, Cependant . ^ noïs a pas se.nb\é inutile de f

mules de quel<iues-uns de ceux quon emploie le plus lie quemment.

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