II. Rectification de l’Alcoho
Mette? l’alcoholî oblrnu par le procédé qui vient d’être décrit, dans un appareil sèniblable , au hadiirjnarie , et djs<-
lillez de nouveau jusqu'à ce que les trois quarts de la liqueur soient passés dans le récipient. La force et la légèreté de l’alcohol varient suivant la durée et rcclivité de la disîfllation. On en calcule les difîérens degrés au moyen de l’aréomètre^ instrument que les Hollandais nomment plus convenableiAnt hydromeire. Le plus fort est celui qui a passé le premier ; pn le concentre encore davantage en le distillant avec du muriate de chaux ou de l’acétate de potasse (i) , qui absorbent l’eau, et qui Lempêchent dépasser dans le récipient.
[Pour obtenir l’alcohol à un degré élevé, il faut conduire la distillation très-doucement ; car, lorsqu’elle est trop rapide , une grande quantité d’eau s’évapore avec cet alcohol, et affaiblit son degré.]
L’aréomètre , plongé dans l’alcohol le plus pur, marque 40 dc«-rés à l’échelle établie par Baumé , et qui commence à 10; mais il ne marque que 3o degrés si l’échelle commence à O, comme celle des pharmaciens hollandais. Sa densité varie suivant son degré; ainsi ,
Dans l’alcobol à la deg. ou 22 de Baumé, elle est de 925
De manière qu’une mesure pouvant contenir un kilogramme d’eau distillée, contiendra des alcohols dont les poids correspondront aux densités qui viennent d’être indiquées. Si l’on veut calculer d’après les anciens poids et u’on prenne une mesure de la capacité de deux livres d’eau istillée, cette même mesure contiendra d’alcohol
le baromètre étant à 98 pouces ou près de 76 centimètres.
(1) C’est du chlorure de calcium fondu , ou de l’acétate de potasse égalewient fondu , qui est plus avantageux ici.
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grains.
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Toutes les liqueurs , quelles qu’elles soient > qui acquièrent les qualités du vin par la l'ermentalion , peuvent être distillées de la môme manière. On retire en ellet , de chacune , un alcohol très-souvent capable de remplacer l’alcohol de vin.
III. AlCOHOLS Oli LIQUra’RS PUODCITUS par r’aLCOHOR distillé AYJ2C DES SUBSTANCES AROMATIQUES (ESPRIT DES ANCIENS).
i". Alcoliols simples.