‹ Phénomènes électriques de l'atmosphèreChapitre 6 sur 33 · DE LA C · texte numérisé non relu

DE LA C

négatif par une électrode c( tandis que des étincelles b si le liquide étant, au con' la décharge a lieu sur VéU

§ 56. Grêle sans manifei rentes. — On s'explique analogies, comment la g sans manifestions électriqu néanmoins son origine à la

On obtient, en effet, dai production de vapeur, n. lumineux, lorsque la quar par le courant de haute même, il peut y avoir d éclairs visibles, sans bruit • production de vapeur et c gions froides, sous forme ( y a une faible quantité d't

i- Ainsi qu'un fil métallique Irav peut f'bhautfer sans aller jusqu'à l'i

§ 57. Courte durée des chutes de grék. — L'intervalle de temps, quelquefois très court, que dure la chute de la grêle sur un même point, s'explique par la courte durée des décharges électriques elles-mêmes * et par le vent violent qui accompagne la nuée orageuse et l'entraîne rapidement sur d autres points.

§ 58. Bandes de grêle. — La chute de la grêle en bandes quelquefois si étroites que, dans un même lieu, dans le même quartier d'une ville, des points séparés Tun de Tautre par une faible distance n'en reçoivent point de traces, alors que la partie médiane seule est frappée *, — s'explique par la va-

lumineuses. On a même vu des bobines d'appareils télégraphiques 'brûlées, sans orage autrement appréciable que par tles perturbations magnétiques. (Voir journal l'EUdricUé du 5 novembre 1880.)

1 Nous avons pu constater, à Paris, où les orages de grêle n'ont généralement qu'une très courte durée et une intensité relativement faible, des chutes de grêle qui ne duraient pas plus d'une demi-minute aune minute et succédaient presque exactement à l'apparitic^ des éclairs et aux coups de tonnerre (en date du 28 mars, du 3 et du 25 mai 1876).

2 On a pu le constater également, à Paris, dans le cours de

l'année 1876.

DE LA GREL

on et la congélation d<

Tièmes tracés par les éc

pés en longueur qu'en

it aux longues et larges bandes de grêle

vrent une grande étendue de

it naturellement de la transia

es orageuses sous l'action du \

agne. La largeur de la bande o

groupe des nuées, et sa longue

trcourue.

, Bandes de pluie alternant avec . — Les bandes de pluie com| indes de gréte peuvent résulter e interne des nuages froids da it les décharges étant réchaufféi des éclairs, l'eau pulvérisée oi ^ue se condenser sous forme de s médiane, tandis que la congé iu encore sur les parties latérale lur tout le parcours.

. Intermittences et recrudescent

intermittences et recrudescences qu'on observe, soit dans la chute de la grêle, soit dans les coups de vent qui raccompagnent, sont tout à fait analogues à celles qu'on observe dans nos expériences, quand le courant électrique débouche sur une I surface humide, et peuvent s'expliquer de la même

i manière.

I Quant le nuage électrisé a réduit en vapeur une

i portion du cirrus dans lequel il pénètre, il se passe

j un instant avant qu'il rencontre une nouvelle

[ masse à vaporiser; mais le reste du cirrus comble

I aussitôt le vide formé ; une nouvelle décharge se

j - produit, par suite une nouvelle projection de vapeur ou d'eau pulvérisée et la formation de nouveaux

I gréions.

§ 61. Forme ovoïde des grêlons. — La forme

ovoïde ou en pointe des grêlons, leurs aspérités

I ou protubérances, peuvent être attribuées à leur

origine électrique; car, dans l'expérience de la

gerbe (§ 44, fig. 1 5), les globules ont aussi une \ forme ovoïde, et Tétincelle d'où ils jaillissent a

t d'une couronne à pointe; s expériences où le cour imide qui conserve la fi 1 qu'elle a subie, on ob.

de protubérances à point actéristiques du passage

. Uieurdes grêlons. — Ls par les grêlons est due vr icité. Bien que, dans no isse distinguer si les glo eur propre ou causée p ;lle, il est probable que ommunique une courte e avec une tension plus gi me devient incandescent.

I. Structure des grêlons. les grêlons est variée, con résentent une structure r itre, et semblent avoir ét< ; autres ont un noyau bla

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vert de couches de glace alternativement opaques et transparentes.

La formation dès premiers peut s'expliquer, ainsi que nous Tavons dit plus haut, par la production d'une gerbe électrique de globules aqueux immédiatement congelés sous le volume même qu'ils ont au moment où ils sont projetés, ou par la vapeur d'eau produite sous l'action calorifique des décharges, condensée en grosses gouttes, et congelée aussitôt dans l'enceinte du nuage à basse température.

Dans nos expériences, plus la quantité d'électricité fournie par le courant de tension est grande, plus les globules projetés sont gros; de même, dans la nature, les plus gros grêlons sont produits dans les orages où les manifestations électriques présentent le plus d'intensité*.

i Dans les orages en Suisse, déjà cités, « le volume des grêlons, M. E. Plantamour, atteignait des proportions rares dans nos latiîs, et un vent violent d'ouest les transformait en véritables proiles, brisant toiit sur leur passage; ceux de la grosseur d'une noix, 1 œuf de pigeon, etmêm^d'un œuf de poule n'étaient pas rares. G. Planté, Phén. éleclriq. 7

électriques, de Tmittents, mais puissant d'élec-

ïuvent tourner létique, et avec 'ersent des cond ces courants 1 d'un liquide, s'agit (§ 74), le l'influence d'un >ilIonde poudre ,rode, s'effectue dinaire.

humides, fortetous les sens, rapide mouvefluence du ma- I tourbillons la

icite nous parait

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