‹ Phidias: sa vie et ses ouvragesChapitre 242 sur 289 · Musée ««'iM&alqtte, h^ SI · texte numérisé non relu

Musée ««'iM&alqtte, h^ SI

2. Voyez Charles Lenormant, Bas-Reliefs du Parthénùn, p. 1«, avec la note.

une grâce tout attique. Elles étaient précédées par 1<^ filles des métèques portant les sièges, les ombrelles, les aiguières pour le service des Canéphores ^. Venaient ensuite, comme de l'autre côté, quatre magistrats enveloppés de leurs manteaux (Tptêovot) et appuyés sur des bâtons (^axTTipca) qui sont à la fois le signe de leur repos et la marque de leur dignité. Alexandre Mûller a vu dans ces personnages les gardiens de l'opisthodome chargés de recevoir les dons votifs qu'on y déposait, en quoi il a été suivi par M. Charles Lenormant^. Deux de ces figures sont parmi les mieux conservées de la collection de. lord Elgin. Elles se font remarquer par le grand style et par l'heureuse disposition des draperies ^.

Un écrivain moderne a comparé certains dialogues de Platon, qui se terminent par des mythes, à la frise du temple de Minerve. « Celui, dit-il, qui, entrant à « TAcropolis, s'approchait du sanctuaire de la déesse, « voyait d'abord les derniers personnages qui suivaient « la cérémonie, et sur le visage desquels le sentiment « religieux se remarquait à peine; bientôt la pompe « devenait plus grave et plus recueillie ; on sentait déjà « dans le maintien des hommes et des femmes, puis des « prêtres et des sacrificateurs, la présence de la divinité, « jusqu'à ce qu'enfin arrivé devant la porte du temple, « on vît s'accomplir le mystère du culte , et la déesse,

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