DEUXIÈME PARTIE. ^ CHAPITRE VI
hoaqrées. dajpô un grand nombre de lieux çle TAttique,* et avaient dea temples à Athènes même 2,
Les deux dieux, dont le plus â,§é est représenté posant la main sur l'épwle. dq Vautre assis devant lui e,t qui se reïtQurne con^me pour lui parler^ ont été appelés par O. Mullèj des noms da Neptune et d'Éreehthée^. Cette déaignatiQn me, paraît tout h fait convenable. La relation était intinoe entre Neptune et le personnage, à qui la mythologie a donné Iç nom d'Érechthée, an point que ce noip çst devenu le surnom de Neptune lui-même» Si maintenant nous donnonsi le nom de Vulcain et de Minerve aux deux divinitéa voisines de ce couple ^^ à l'exemple de M. Lenormant» au Ueu d'y voir avec d' autres critiques Esculape et sa fille Hygie, nous aurons réuni les^ quatre divinités dont le culte se liait étroite-, ment sur l'Acropole même. On sait que TÉrechthéion possédait, avec le tombeau d'Érechthée et. la. statue antique de Minerve, un autel élevé à Vulcain et un autre àt Neptune, Le bâton noueux placé sous Taisselle du dieu et les draperies qui enveloppent ses jambes sont, au dire, de. M- Lenormant , des indications euphémiques s^^aalogues h, celle dont on raconte qu'Alcamène avait fait usage dans une statue^ de Yulcain pour signaler son infirmité ^* Qu^t au bracelet en forme, de serpent qui
1. A Alimus, dème de la trîbu Léontide; à Prospalte, de la tribu Acamantide, etc. (Pausan., I, ai.)