Iliade, XVIII, vers 519 : A»oi ^'uir&xîCoviç Wv
9^4 PHI0fAS.
sM«e. Si Y^n observa «n^i^te^ ({tte ce» dîvitthés aoBt séparées en deux séries, et que eha^une ù^ oes séries est elle-faémet ûimé^. un ciouplesi ou çFOupea dJatincts^ on a^ FWeF& 9Àm ^ ^\^h\ix entfQ ka divinités, qm Us con^ posent dos relation* géniales et ps^iwUèxea d'après le^ueiles il ser^ pernais^ 4@ )eiir imposer des noms awtc qoelqqe vfaisemblaiicti
Si Ton comnœnoei par la $érie qui sie trouvait à la droite du spectateur placé eo face de la porte du tempie, le groupe le pli» éloigné de lui d0 ee côté se composait de trois figures, deux feiipDaes et qn enfant^. Dan^ ees trois figures, O. Mùller a vu Pitho , Vénus eti l' AH^our; M, Beulé, Aglaure,. Paadrose e^ Ér^ht^éa eofant; M. Lenormant, Proserpine» Cér^ et lae^us. Il me paraît probable qu'il faut voir ici, m efiel}, de$ divinifajp éleusinieoaes ^ soit qu'c^ donae à Fenfant le aom d'Iao chus avQc ^. ienonna^it, soit c^u'oa Tappeile» Triptolème avec M. Alexandre MuUer^ Ge» divinitési pouvaieal ï peine être absentes d'une pareillQ solennité, et on ii€ saurait nulle part le$ mioux rec(»inai4re que^, clans les figures dont il s'agit. Ia îenm^. voilée, strr les genoux de W-q^Ue s^appaie rezrfajftt djçfcout devunl elle, est Gérés; la feqime ii^sise pa^ (ieiririère, et qui passe son boras dans o^Iui de la première figure,, est Pro$er{»ne$ la réumoa de ces trois personnages , dont l Vti$.t^ ft ^ bien oaarqué 1^ relations» forme,, suivit t^Q^ta appaires^ee,. U. sai»te t^'ia4e 4'Éleu!^i^ OujtrQ te adultes qu'w \em rendak dans les mystères sacrés, les divinités d'Eleusis étaient