Pline, XXXVI, Zi
que Phidias avait consacrée dans la Métroûm d'Athènes, si ce n'est ce qu'on en lit dans Arrien à propos d'une autre statue de Rhéa ^ : la déesse était assise sur un trône appuyé sur des lions couchés ; elle avait dans la main une cymbale. On peut sMmaginer avec quelle majesté Phidias avait représenté la divinité, moitié grecque, moitié phrygienne , à laquelle s'attachait un culte d'une mysticité étrange. On ignore quelle fut la niatière employée à cet ouvrage , mais il est permis de supposer que le trône et la statue étaient un ouvrage de l'art chrys^ éléphantin. Phidias préludait, par la statue du Métroûm, aux grands ouvrages qu'il allait être bientôt appelé à entreprendre dans ce genre *.