PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE IH
verture s'étendait sur la cella tout entière, c'est ce qu'on ignore. Quatremère suppose au naos d'Olympie une toiture avec une fenêtre pratiquée dans le comble ^. Il est évident que les temples anciens, renfermant des choses précieuses et destinées h être Yues, devaient, quoi qu'en aient dit les partisans de deux systèmes contrAÎres, être à la fois couverts et éclairés ; mais on manque de potions précises sur Jes dimensions de l'hypéthron et sur les moyens employés pour garantir des intempéries de l'air les objets conservés dans les temples. Le toit du temple d'ûlympie, Pausanias nous l'apprend 2, était couvert de fragrijents de marbre pentélique taillés en forme de tuiles. ï^'édifiee était orné de sculptures; deux élèves de Phidias, Paeonius et Alcamène, avaient sculpté, le premier Ips statues du fronton antérieur où était représenté \fi combaj; de pélops et d'Œnomaûs, le second celles du fronton opposé où l'artiste avait figuré le combat des Centaures et des Lapithes aux noces de Pirithous *. 11 y avait également des sculptures au-dessus dechjacunp des deux pjortes conduisant, Tune au naos, l'autre à l'opisthodqme; ce sont ces métopes dont quelques précieux fragments, apportés à Paris, ont pris place au musée du Louvre ^. On a trouvé aussi dans les ruines une mosaïque faite avec des cailloux de l'Alphée, et qui formait autre-
1. V. sur la manière doqt pouvait être couvert (Bt éclairé le temple d'Olympie et sur les temples hypèthres eu général, Jupiter Olympien, p. 262 et suiv.