‹ Philemon et Baucis opera comique en trois actes de Jules Barbier & Michel CarreChapitre 3 sur 38 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

PHILÉMON, soui.

Va, chère moitié de moi-même, fidèle compagne de mes vieux jours... va, mes forces ne sont pas tellement affaiblies par l’àge, que je ne puisse encore prendre ma part des soins du ménage; — Et si quelque péril menaçait les jours, le vieux Philémon retrouverait ses vingt ans pour te défendre! (u aiiume une lampe et se penche

pour ranimer la flamme du foyer. On entend souffler le vent et tomber la pluie sur le

tuit de la cabane. ) Mais le ciel se couvre d’épais nuages! — Le vent souffle avec colère et la pluie inonde le toit de ma pauvre maison! — D’où nous vient cette tempête soudaine?... ( On frappe à la porte de la cabane.) On 3 frappé. — Oll\TOnS. (il ouvre la porte. Jupiter et Vulcain paraissent sur le seuil.)

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