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Dimier, Fontainebleau (les Villes d’art célèbres), p

LES MAITRES DE L’ART

d’Henri II fut encore plus réduit. En 1548 on couronnait l’édifice de sa belle terrasse à l’italienne, en grandes pierres de liais de Notre-Dame des Champs. De l’Orme dut se contenter d’ajouter quelques ornements à la chapelle, d’y faire construire une tribune dans le genre de celle de Fontainebleau, une « cloison » (sans doute une clôture de chœur), des fonts baptismaux, et d’édifier un pont « pour la reine » 1. L’œuvre de Pierre Chambiges lui échappa : il ne put exercer son activité qu’en dehors du château.

L’entreprise, par malheur, ne fut pas heureuse. Henri II avait accepté le projet d’un bâtiment d’agrément dans le parc « auprès des loges des bestes », regardant le port du Pecq. Outre les chambres de repos, le surintendant avait combiné des portiques, des vestibules, un théâtre2, des étuves et des bains, le tout relié au château par une grande galerie. Mais la mort du roi fit abandonner l’édifice à peine en train, faute, dit de l’Orme, de pouvoir l’achever comme il l’avait commencé. On ne fit grâce qu’à la chapelle du parc élevée sur ses plans, et que nous pouvons supposer, en l’absence de tous renseignements, proche parente de celle de Villers-Cotterets 3.

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