‹ Philiberte: comédie en trois actes et en versChapitre 25 sur 78 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

Qu'à se laisser aimer par moi nul ne consente F Le visage est donc tout ? — Ah ! pauvre laideron, Que ne peux-tu porter ton âme sur ton front !

— Sa femme ! non, jamais plaisanterie aiguèf De ma disgrâco ainsi ne m'avait convaincue ; Je n'avais pas encor reçu coup de poignard Pareil à la pitié de ce pauvre vieillard.

— Pourquoi souffré-je tant? Est-ce donc un déboire) Ah 1 ma sœur, tes discours, je n'y voulais pas croire Tantôt; mais, par le mal que ce vieillard me fait,

Je sens que malgré moi j'y croyais en effet.

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